sam

26

jun

2010

Compte-rendu du Conseil Municipal du 25 juin 2010

A l’occasion de ce dernier Conseil Municipal, avant les vacances estivales, Yvette BENAYOUN-NAKACHE s’est associée, lors du débat liminaire, à l’ensemble des Conseillers Municipaux, saluant l’opportunité et la qualité des auditions sur la vidéosurveillance, qui ont eu lieu ce 24 juin. Cette journée a permis en effet, des éclaircissements importants, grâce à l’échange entre les experts et les élus, sur cette question délicate qui touche directement la population, dans un contexte d’insécurité croissante. Cette journée permettra à l’ensemble des élus toulousains, de prendre pleinement part au débat qui aura lieu à la rentrée prochaine et débouchera sur des propositions concrètes de tous les élus. Les élus de notre groupe prendront alors pleinement leur responsabilité, dans une participation constructive, déterminée et dictée par l’intérêt général.

 

Lors de ce Conseil Municipal, Marie-Françoise MENDEZ a été désignée suppléante du jury pour le concours de maîtrise d’œuvre pour le projet urbain Trois Cocus – Izards – Launaguet. Jean-Luc FORGET a également été désigné suppléant du jury pour le concours de maîtrise d’œuvre concernant la réhabilitation des bâtiments 63 avenue Saint-Exupéry, qui regroupera plusieurs équipements publics (MJC, mairie de quartier, bibliothèque, club des aînés…).

 

A l’occasion de l’attribution de subventions à des associations intervenant auprès des publics en situation de handicap, Yvette BENAYOUN-NAKACHE, membre de la commission extra-municipale sur l’accessibilité de la ville aux personnes en situation de handicap, a tenu a féliciter les services et le personnel municipal, qui font un travail remarquable et humaniste, en matière d’accessibilité de la ville aux personnes en situation de handicap.

 

Elle a également interrogé la municipalité sur la maladie inquiétante des feuilles de platanes, qui a sévi au début du printemps. A ce sujet, s’il est vrai que cette maladie est gênante, elle ne remet pas en cause la viabilité des platanes selon la municipalité.

 

Enfin, Jean-Luc FORGET a défendu le vœu relatif à la reconversion de l’ancien aérodrome de Montaudran, insistant sur le fait que l’urbanisation croissante ne devait pas noyer le projet culturel autour de ce site exceptionnel et historique, qui doit être sauvegardé et mis en valeur. La municipalité a reconnu qu’il existait des problèmes sur ce site, et qu’elle veillait à respecter la mémoire et l’histoire dans le projet urbain qui est encore discuté. Le Maire a affirmé sa volonté ferme de poursuivre le débat et les discussions avec les Associations concernées, pour faire du site de Montaudran un projet à la fois culturel, historique, mais aussi viable économiquement. Dans ces conditions, Jean-Luc FORGET a décidé de retirer ce vœu tout en maintenant sa vigilance constructive dans ce dossier.

 

 

 

Malika ARADJ, Yvette BENAYOUN-NAKACHE, Jean-Luc FORGET, Jean-Luc LAGLEIZE, Marie-Françoise MENDEZ

Conseillers municipaux de Toulouse

 

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mer

23

jun

2010

Voeu relatif à la reconversion de l'ancien aérodrome de Montaudran

Voeu présenté lors du Conseil Municipal du 25 juin 2010 par Jean-Luc FORGET

 

Madame, monsieur, chers collègues,

 

Symbole de l’histoire toulousaine dans le domaine de l’aviation qui a tant marqué notre ville, l’aérodrome de Montaudran est aujourd’hui en cours de reconversion.

En effet, ce site, qui a vu naître en 1917 les premières usines de Latécoère, n‘accueille plus aucune activités aéronautiques depuis 2003 et le départ définitif des locaux restants d’Air France.

Depuis, de nombreux projets ont été étudiés, puis repoussés, rediscutés, réorientés par le changement de majorité.

 

Aujourd’hui, le site est en voie de dégradation car il n’est ni protégé ni surveillé et fait l’objet de vandalisme. Mais surtout, ce lieu chargé d’histoire, au potentiel culturel essentiel pour notre ville, est en passe de devenir une zone urbaine dense et moderne, la piste historique laissant place pour une grande partie aux logements. L’histoire se trouve noyée par l’urbanisation.

 

S’il est nécessaire d’urbaniser ce site dès lors que le projet Aerospace Campus est soutenu, il n’en demeure pas moins qu’à l’heure actuelle, les permis de construire délivrés, lesquels font l’objet de recours, négligent ouvertement l’histoire et détériorent toute perspective de projet culturel ambitieux et à la hauteur de l’histoire aéronautique de Toulouse.

 

Il est encore temps de réagir et de proposer un projet culturel ambitieux et raisonnable, permettant à la fois une urbanisation du site mais aussi le respect de son histoire au bénéfice de l’attractivité culturelle et touristique de Toulouse.

 

Le Conseil Municipal de Toulouse s’engage donc à proposer un nouveau projet culturel et urbanistique de reconversion du site de Montaudran, prenant en compte et mettant en valeur les zones historiques de ce site, notamment entre une partie de la piste qui doit être sauvegardée et les halles de montages qui doivent être mises en valeur.

                

 

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mer

23

jun

2010

Voeu relatif à la candidature de Toulouse pour l'Euro 2016

Voeu présenté lors du Conseil Municipal du 25 juin 2010 par Yvette BENAYOUN-NAKACHE

 

Madame, monsieur, chers collègues,

 

 

Le 28 mai dernier, la France a été choisie comme pays hôte pour l’organisation de l’Euro 2016 de football.

 

 

Toulouse, qui a l’habitude de recevoir des évènements mondiaux, doit être au rendez-vous. Un évènement tel que l’Euro 2016 est en effet bénéfique pour notre ville sur de nombreux points. C’est d’abord et avant tout un moment de fête, de convivialité, de sports ! Mais c’est aussi des retombées économiques non négligeables pour notre agglomération. C’est enfin l’image de Toulouse, métropole européenne, qui est en jeu.

 

 

Les travaux de modernisation du Stadium, qui permettront de porter la capacité d’accueil à 40 000 personnes, fait de Toulouse une ville qui peut accueillir sans aucun problème cet évènement. Cette modernisation du Stadium permettrait en outre d’accueillir tout type de manifestations, sportives ou culturelles. Les toulousains savent accueillir et la ville a l’habitude, sur le plan pratique, d’organiser des évènements mondiaux.

 

 

C’est pourquoi il paraît important, par un vœu solennel du Conseil Municipal, d’appuyer notre candidature, soutenue par l’ensemble des conseillers municipaux, majoritaires comme minoritaires.

 

 

Le Conseil Municipal de Toulouse soutient de façon solennelle la candidature de Toulouse comme Ville Hôte de l’Euro 2016 de football.

 

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mer

02

jun

2010

Compte-rendu du Conseil Municipal du 28 mai 2010

Lors du Conseil Municipal du 28 mai 2010, un hommage a été rendu à Madame Simone LAMBERT dont les obsèques venaient d’être célébrées. Ancienne Résistante pendant la Seconde Guerre Mondiale, elle fut Conseillère Municipale et Adjointe au Maire de Toulouse. Le Conseil Municipal a observé une minute de silence en sa mémoire.

 

Au cours de ce Conseil Municipal, le développement de l’enseignement français-occitan dans les écoles primaires de Toulouse a été voté. Concernant cette évolution positive, Malika ARADJ a demandé des précisions sur le nombre d’écoles qui bénéficieraient de ce dispositif, le coût que cela représenterait, le planning de déploiement du dispositif et les avantages pour les ATSEM participant au projet. Pour l’instant, le seul établissement scolaire « planifié » est l’école Polygone. Ce dispositif coûtera environ 200€ par classe en fonctionnement, il est basé sur des enseignants volontaires et des locaux dédiés. Cela permettrait aussi aux ATSEM de s’impliquer davantage dans un projet éducatif, sans rémunération supplémentaire. Pour l’instant, le calendrier de mise en place n’est pas arrêté et progressera aux fils des évolutions et du travail de réflexion.

 

Concernant l’avancement de l’écoquartier de la Cartoucherie, Yvette BENAYOUN-NAKACHE a demandé si des études sur l’impact des avions avaient été effectuées, et combien d’anciennes bâtisses du GIAT seraient conservées, et pour quels projets.

 

Au sujet du stationnement payant, Malika ARADJ a demandé si la suppression de la gratuité d’un certains nombres de parking était confirmée. Elle a demandé s’il était prévu l’augmentation de la capacité des parkings périphériques aux abords des stations de métro par exemple, et a exprimé son inquiétude quant à la sécurisation de ces parkings dont certains font l’objet de vandalismes. Enfin, elle a demandé des précisions sur la tarification des abonnements résidentiels. La fin des parkings gratuits, posant notamment des problèmes pour les habitants et les commerçants du secteur, a été confirmée par Bernard MARQUIE. Les problèmes soulevés par Malika ARADJ font l’objet d’une réflexion globale sur le plan de stationnement toulousain.

 

Concernant le rapport d’activité des instances consultatives, Jean-Luc LAGLEIZE a estimé que la démocratie locale était souvent pour la majorité des grands mots ne débouchant que sur des parodies de démocratie et de simples informations, présentations ou publicités sur les projets de la municipalité. Il a notamment remarqué que l’organisation territoriale en quartiers et secteurs ne permettait pas une appropriation de celle-ci par les toulousains et ne favorisait pas une vraie proximité et une réelle concertation avec les toulousains.

Jean-Luc LAGLEIZE a cependant reconnu que certaines instances thématiques, telle que la Conférence du Commerce et de l’Artisanat, ont pu aboutir à de véritables résultats concrets (réglementation du domaine public, illuminations de Noël…). Globalement, il a jugé que la nouvelle organisation de démocratie locale n’était pas encore rodée et méritait des rectifications rapides et amples.

Pierre COHEN, jugeant à tort que Jean-Luc LAGLEIZE estime que « ce n’est démocratique que quand il y est ! » (faisant allusion à la participation de Jean-Luc LAGLEIZE à la Conférence du Commerce, dont des résultats positifs ont été reconnus par ce dernier), a cependant reconnu que beaucoup restait à faire en matière de démocratie locale, la majorité souhaitant prendre le temps du débat. Yvette BENAYOUN-NAKACHE, répondant au souhait majoritaire d’organisation en arrondissement de Toulouse, a demandé pourquoi cela n’était pas demandé à nouveau.

 

Au cours du vote sur la mise en place d’un nouveau plan d’action Agenda 21, Malika ARADJ a souhaité l’intégration d’élus minoritaire au sein du comité de pilotage qui sera présidé par le Maire et qui doit prochainement être mis en œuvre.

 

Un débat important a eu lieu à l’occasion du vote de la convention entre la Police Nationale et la Police Municipale, prévoyant notamment l’instauration d’une police de proximité en 6 brigades territorialisés sur l’ensemble de la Ville, et prévoyant les missions de nuit de la police municipale de 19h30 à 24h. Jean-Luc LAGLEIZE a estimé positive le vote d’une convention, mettant fin à un sentiment de malaise et de renvoi de balles entre la ville et l’Etat sur les questions de sécurité. Cependant, il a estimé qu’une séparation entre la tranquillité assurée par la police municipale et la sécurité sauvegardée par la police nationale n’était pas forcément la solution, privilégiant une coopération et une coordination des polices. Il a enfin fait part de sa sensation que le Maire ne donnait pas l’impression de vouloir s’investir pleinement dans ses missions de police.

 

Concernant le choix de « La Dépêche du Midi » comme organisateur du Village de Noël 2010, Malika ARADJ a relevé que seul ce candidat aurait retiré un dossier de candidature, comme si les autres éventuels candidats estimaient que le choix était déjà fait, ce qui peut paraître inquiétant, même si la municipalité a assuré que les règles de publicité étaient bien respectées. (Madame HARDY a indiqué à Malika ARADJ, après le Conseil, qu’elle venait d’être informée que 8 sociétés avaient téléchargé le dossier d’appel d’offres).

 

Sur le soutien apporté par la municipalité aux journalistes pris en otages en Afghanistan, Yvette BENAYOUN-NAKACHE a évoqué la possibilité d’un soutien physique, lors d’une manifestation, du Conseil Municipal.

 

Concernant le vœu défendu par Malika ARADJ sur la situation de « Garonne Animation », et particulièrement sur la situation du personnel administratif menacé de licenciements, la municipalité a jugé ce vœu suspicieux et ne l’a pas voté. Seuls les élus Mouvement Démocrate ont voté ce vœu. Cependant, le Maire s'est engagé à aider le personnel qui serait licencié en précisant qu’il ne traiterait pas avec l'association.

 

Enfin, sur le vœu relatif à la tarification des transports en commun et la mise en place d’une tarification prenant en compte les revenus des utilisateurs plutôt que leur âge, les groupes Socialiste et Communiste ont affirmé partager l’esprit du vœu sans pour autant pouvoir le voter, le groupe des verts a soutenu ce vœu (au grand dam du reste de la majorité), enfin le groupe de Toulouse pour Tous n’a pas souhaité participer au vote. Selon la majorité la réflexion serait cependant engagée sur cette question délicate.

 

Lors de ce Conseil Municipal, Yvette BENAYOUN-NAKACHE a été désignée suppléante du jury pour le concours de maîtrise d’œuvre de la Maison de l’Image qui sera construite place Abbal (quartier Reynerie).

 

Yvette BENAYOUN-NAKACHE (Présidente), Malika ARADJ, Jean-Luc FORGET, Jean-Luc LAGLEIZE, Marie-Françoise MENDEZ

Conseillers municipaux de Toulouse

 

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dim

30

mai

2010

Intervention de Jean-Luc LAGLEIZE sur la démocratie locale - Conseil Municipal du 28 mai 2010 - Délibération n°30

Monsieur le Maire, chers collègues,

 

 

Vous affirmez depuis plus de 2 ans une volonté réelle de mettre en pratique une véritable concertation avec les citoyens.

 

Démocratie locale, démocratie participative, acteurs de la démocratie de proximité … que voici de grands mots, qui ne débouchent malheureusement parfois que sur des artifices, des parodies de démocratie, de simples présentations des projets de la municipalité.

 

Dans la réalité, si la dialectique est riche, la vie démocratique reste très pauvre, à moins que nous ne disposions pas du même dictionnaire.

 

Concernant la nouvelle organisation territoriale, vous affichez des objectifs clairs : l’implication directe des habitants dans l’élaboration des projets municipaux et un dialogue entre élus, citoyens et acteurs associatifs.

Pourtant, sur le terrain, ces objectifs ne sont pas au rendez-vous. Beaucoup de toulousains ne se retrouvent pas dans l’organisation en secteurs et quartiers.

Pour chaque quartier, entre deux et quatre élus sont référents, ce qui ne favorise ni la clarté, ni la proximité. Sans interlocuteur, sans précision sur les attributions des conseils de secteurs, les toulousains ne savent plus à qui s’adresser et interpellent directement le Maire sur les problèmes de fond qui existent toujours, même si ces problèmes ne rentrent pas dans les cases prédéfinies.

Et que dire des réunions dites de concertation, qui sont en réalité des réunions d’information avec des questions posées à l’avance, en nombre limité, des réunions qui servent plus à pratiquer la publicité que la démocratie, qu’à se féliciter du travail accompli et des projets en cours.

 

Concernant l’organisation thématique, le bilan est plus contrasté.

La Conférence du Commerce et de l’Artisanat a abouti à de véritables résultats concrets, avec son comité d’animation et la forte représentation des élus (5 dans le comité et 15 dans la conférence). La discussion et le débat ont notamment débouché sur une clarification du règlement de l’occupation du domaine public, sur une nouvelle organisation pour les illuminations de Noël, sur la mise en place du droit de préemption, et d’autres sujets sont en cours.

           

Mais toutes les instances thématiques ne donnent pas de tels résultats, et apparaissent plus comme des faire valoir que comme des structures organisées et efficaces. Le COTRE ne comporte que 5 élus, de même pour le CVE et le Conseil des séniors dont le comité d’animation n’en compte pas et rencontre un élu 2 fois par an en plénière.

 

 

 

En résumé, la nouvelle organisation appelée « démocratie locale » n’est pas encore rodée.

Si l’on ne pourra juger qu’à long terme de la pertinence du redécoupage des quartiers, on peut déjà dire que les modalités actuelles d’échanges entre la municipalité et les toulousains sont souvent quelque peu tronquées.

 

Jean-Luc LAGLEIZE

 

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mar

25

mai

2010

Voeu relatif à la tarification des transports en commun

Voeu présenté par Jean-Luc FORGET (Conseil Municipal du 28 mai 2010)

 

Madame, Monsieur, chers collègues

 

Le transport en commun dans l’agglomération était et est une priorité affichée par votre majorité.

 

Pendant la campagne électorale, votre promesse de gratuité des transports en commun pour les jeunes était au centre de votre communication.

 

Or, la situation financière de Tisséo, que vous connaissiez, n’a pas permis une telle gratuité. Vous avez certes mis en place la tarification jeune à 10€ par mois. Mais ces offres destinées à telle ou telle catégorie de la population (gratuité pour les séniors, tarifs jeunes) a un coût, et la dernière commission des transports et de la mobilité du Grand Toulouse a été informée d’une nouvelle augmentation des tarifs « normaux », de 5 à 6%, ce qui n’est pas négligeable.

 

Si la tarification particulière et avantageuse pour les plus jeunes toulousains et pour les aînés peut avoir des avantages et des justifications, peut-être est-il temps de réfléchir à un nouveau mode de tarification, basé notamment sur les revenus.

 

En effet, est-il normal qu’une personne entre 26 et 65 ans, qui a des revenus modestes, paye le tarif le plus élevé, alors qu’une autre personne sans problème de revenu paye un tarif dérisoire grâce à son âge ? La question mérite d’être posée !

 

 

Le Conseil Municipal de Toulouse s’engage donc à réfléchir et à proposer au Grand Toulouse et Tisséo un nouveau mode de tarification des transports en commun, calculé non sur l’âge mais sur la base des ressources financières des utilisateurs des transports en commun.

 

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mar

25

mai

2010

Voeu relatif à la situation de l'association "Garonne Animation"

Voeu présenté par Malika ARADJ (Conseil Municipal du 28 mai 2010)

 

Madame, Monsieur, chers collègues

 

Depuis de nombreuses années, l’association « Garonne Animation » assurait, avec brio, de nombreuses animations socioculturelles pour les jeunes. Son personnel, dévoué, qualifié et expérimenté, assuraient ces missions sans arrière-pensées politiques, mais simplement avec goût du service public et du travail bien fait.

 

Lors du Conseil Municipal du 26 juin 2009, votre majorité a pourtant décidé de ne plus attribuer à cette association reconnue les marchés publics de nombreuses animations socioculturelles dont elle avait la charge depuis longtemps. Il était alors question selon votre majorité de répondre à des remarques formulées par le Trésor Public sur ces marchés publics, qui poseraient problèmes et vous auraient obligé à attribuer ces marchés publics selon des procédures plus conformes à la libre-concurrence.

 

Notre groupe avait alors exprimé sa vive inquiétude sur l’avenir de cette association, et particulièrement sur son personnel.

 

Un peu moins d’un an après cette décision, force est de constater que notre inquiétude était fondée. La situation de « Garonne Animation » est en effet particulièrement tendue. Un plan de licenciement concernant le personnel administratif (10 salariés seront concernés) va être annoncé dans les prochains jours.

 

Face à cette situation, la municipalité ne peut pas rester inerte. Il y a un an, vous aviez en effet assuré votre volonté d’accompagner les salariés de « Garonne Animation », qui devaient être prioritaires dans le cadre des créations de postes au sein de la Mairie de Toulouse. Aujourd’hui, il est temps de mettre en pratique ces engagements.

 

Le Conseil Municipal de Toulouse s’engage donc à réunir la direction de « Garonne Animation », pour chercher avec elle des solutions viables de reclassement pour les salariés concernés par la procédure de licenciement, y compris au sein même de la Mairie de Toulouse.

 

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lun

03

mai

2010

Compte-rendu du Conseil Municipal du 30 avril 2010

Le dernier Conseil Municipal du 30 avril devait initialement être consacré au débat sur le GPV. En effet, nous avions demandé la tenue d’un tel Conseil Municipal afin de faire un bilan sur les mesures prises dans le cadre du GPV et les mesures d’avenir à prendre. Nous avions également proposé que ce conseil se tienne dans un quartier cible du GPV.

 

C’est pourquoi, lors du débat liminaire, Yvette BENAYOUN-NAKACHE a fait part de son étonnement et de la déception des élus non inscrits que ce conseil soit finalement un Conseil Municipal classique permettant notamment les remaniements internes qui intéressent peu les toulousains.

Elle a notamment fait remarquer l’urgence d’un tel débat alors que l’insécurité dans les quartiers toulousains se banalise de plus en plus.

Cependant, Pierre COHEN a répondu que la discussion sur le GPV lors du Conseil Municipal n’était qu’une première étape du débat sur le GPV, et s’est engagée à la tenue d’un plus grand débat, une fois les propositions de l’Etat connues, associant les habitants, les acteurs associatifs et économiques.

Lors de la discussion sur le GPV, Yvette BENAYOUN-NAKACHE a insisté sur l’importance de marquer l’identité des quartiers. Elle a estimé positive les exigences auprès des bailleurs en matière de résidentialisation. Elle a aussi salué la volonté d’établir un lien entre le quartier Reynerie et l’université du Mirail, tout en rappelant que ce lien ne devait pas être seulement physique mais aussi culturel et intellectuel. La sortie des quartiers de la Zone Franche Urbaine d’ici 2011 a également fait l’objet d’interrogations, notamment sur l’accompagnement des entreprises concernées et la gestion du foncier ainsi libéré. Enfin, Yvette BENAYOUN-NAKACHE a interrogé la municipalité sur leur position quant à l’éventuelle ouverture, en dehors des horaires habituels, des infrastructures culturelles et sportives, qui permettrait une meilleure appropriation de celles-ci par la population. La municipalité a répondu qu’une réflexion sur cette question était engagée.

Concernant la Zone Franche Urbaine, la majorité municipale a rappelé son scepticisme quant à l’efficacité de cette mesure sur l’économie et sur l’emploi, et assuré que la municipalité préférait inciter l’installation d’entreprises de biens, créatrices d’emploi, plutôt que l’installation de bureaux peu créatifs d’emploi qui ont profité de ce système.

Les élus non inscrits ont en tout cas pris note du futur grand débat sur le GPV ainsi que sur la sécurité (deux débats publics distincts annoncés par la municipalité) et s’y associeront dans un esprit constructif.

 

Concernant les remaniements internes de la majorité municipale, Malika ARADJ, après avoir demandé des précisions sur la démission de Nicole BELLOUBET, notamment sur le fait de savoir si elle quittait réellement toutes ses attributions d’exécutif au sein de la Mairie, a estimé anormal que les noms des personnes nouvellement désignées soient connus par la presse avant le vote du Conseil Municipal. Le groupe des élus non inscrits n’a pas souhaité participer aux votes concernant ces remaniements qui ne concernent que la majorité.

 

Enfin, lors de la discussion sur le vœu proposé par le groupe « Toulouse pour tous », incitant la municipalité à acquérir l’ancienne prison Saint-Michel pour la transformer en lieu culturel de la ville. Si la municipalité a indiqué qu’elle attendait le retour de l’Etat sur cette question, Yvette BENAYOUN-NAKACHE a rappelé qu’il serait primordial, avant tout projet, de consulter les habitants du quartier Saint-Michel pour connaître leur position.

 

 

Yvette BENAYOUN-NAKACHE (Présidente), Malika ARADJ, Jean-Luc FORGET, Jean-Luc LAGLEIZE, Marie-Françoise MENDEZ

Conseillers municipaux de Toulouse

 

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ven

30

avr

2010

Intervention d'Yvette BENAYOUN-NAKACHE sur la délibération relative au GPV - Conseil Municipal du 30 avril

Monsieur le Député-Maire,

Mesdames, Messieurs,

Chers collègues,

 

Si aujourd’hui, nous avons manqué le rendez-vous d’un véritable débat sur le GPV, nous ne renonçons pas à cette idée, constructive et nécessaire.

 

La délibération que vous nous présentez contient des informations utiles sur les opérations d’urbanisme, sur le relogement et l’amélioration du logement des personnes concernées par le GPV. Cependant, si ces informations nous sont utiles, elles ne sont pas suffisantes pour faire un état des lieux précis du GPV, et notamment des retombées des mesures prises et des subventions importantes versées par notre collectivité pour divers projets.

 

Cet état des lieux, préalable à l’engagement de nouvelles mesures, doit être fait en collaboration avec tous les élus, mais aussi avec les acteurs du GPV : les associations, les entreprises, les habitants et les représentants des autres collectivités territoriales.

 

Nous avons compris qu’un conseil municipal thématique sur le GPV n’était pas envisageable. Nous en prenons acte, mais nous vous demandons solennellement de prévoir une journée d’échange, avec les élus, les services municipaux concernés, les associations des quartiers concernés, les acteurs économiques et les habitants. Cette journée d’échange devra permettre un état des lieux de l’existant, et un vrai débat sur l’avenir du GPV.

 

Nous espérons que cette fois, vous concrétiserez cette demande constructive et essentielle pour rétablir le lien avec la population.

 

 

 

Yvette BENAYOUN-NAKACHE

Conseillère municipale de Toulouse

Présidente du groupe des élus non inscrits

 

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ven

30

avr

2010

Intervention d'Yvette BENAYOUN-NAKACHE lors du débat préliminaire - Conseil Municipal du 30 avril

Monsieur le Député-Maire,

Mesdames, Messieurs,

Chers collègues,

 

Aujourd’hui, nous devions être réunis pour un conseil municipal thématique sur le GPV. Ce conseil municipal thématique, nous l’avons demandé depuis un certain temps, afin d’établir un état des lieux sur les mesures engagées, les subventions versées, et leur retombées concrètes sur la population.

Nous savons que l’avenir des zones franches urbaines n’est pas infini, et cet état des lieux aurait permis en outre d’avoir un réel débat sur les mesures d’avenir à prendre dans les quartiers cibles du GPV à Toulouse.

 

Après l’abstention historiquement haute aux dernières élections, particulièrement dans les quartiers prioritaires, il nous a semblé utile, et surtout constructif, de formaliser cette demande dans un vœu lors du dernier conseil municipal.

Néanmoins, Monsieur le Maire, vous nous aviez assuré prévoir un tel conseil municipal. Précisément, vous nous disiez lors du dernier conseil municipal et je reprends vos propres termes dans le mot-à-mot du PV du conseil municipal du 26 mars : « comme je l’avais déjà promis, je vous propose de mettre un conseil municipal, qui n’avait pas été programmé, le vendredi 30 avril au matin, pour avoir un débat autour, à la fois de ce travail réalisé, de cette mise en perspective de l’ANRU, et plus largement sur la politique de la ville ». Nous avons de fait retiré notre vœu qui n’avait plus de sens, tout en proposant d’adresser un signe fort à la population en tenant ce conseil municipal dans un quartier vivant du GPV. Nous étions convaincus qu’en répondant favorablement à notre demande, vous alliez ouvrir un réel espace de discussions permettant de faire un bilan complet du GPV et de débattre des mesures à prendre, dans la perspective qu’en 2010, un débat national entre les services de l’Etat, les villes concernées et l’ensemble des partenaires doit avoir lieu. Nous aurions ainsi été au point et au rendez-vous de ce débat national.

Vous imaginez donc aisément notre surprise à la lecture du dossier qui nous a été présenté. Un rapport d’avancement sur le GPV se noie parmi les 50 délibérations à l’ordre du jour. Nous reviendrons sur cette délibération, mais force est de constater que ce conseil municipal n’est pas un signe fort adressé aux populations concernées par le GPV. Finalement, vous avez profité de notre demande légitime et constructive pour caser un conseil municipal classique, qui s’occupe plus de votre cuisine interne et de vos remaniements plutôt que de l’avenir des quartiers populaires.

 

Ces quartiers sont pourtant aujourd’hui les premières victimes d’une insécurité de plus en plus banalisée. Après un tiers de mandat, cela ne suffit plus de renvoyer la responsabilité à d’autres acteurs institutionnels, quand bien même leur rôle est essentiel. La municipalité doit maintenant se mettre sur les rails et répondre concrètement aux attentes des toulousains. Précisément, où en est la discussion de la nouvelle convention avec la Préfecture sur les nouvelles missions que vous souhaitez mettre en place avec la police municipale. Si l’Office de la Tranquillité est une mesure que nous avons approuvée, quel est le bilan d’étape actuel ? Rentre-t-il réellement dans votre dispositif de sécurité ou est-il toujours un réceptacle des problèmes de nuisances sonores ? 

 

En résumé, Monsieur le Maire, nous portions beaucoup d’espérance dans ce conseil municipal qui devait être thématique sur le GPV. Vous l’avez compris, ce n’est pas pour faire plaisir aux élus non inscrits qui y tenaient, mais pour la population concernée. Nous constatons donc avec amertume que vous n’êtes pas à ce rendez-vous qui était urgent et prioritaire. Nous attendons peut-être une séance de rattrapage !

 

Yvette BENAYOUN-NAKACHE

Conseillère municipale de Toulouse - Présidente du groupe des élus non inscrits

 

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jeu

29

avr

2010

Communiqué du 29 avril sur le Conseil Municipal du

A la veille du Conseil Municipal du 30 avril 2010, nous tenons à faire part de notre étonnement et de notre regret que ce dernier ne soit pas entièrement consacré au Grand Projet de Ville.

 

En effet, cela fait déjà un certain temps que nous demandons au Maire d’organiser un conseil municipal thématique sur le GPV. Cela nous aurait permis d’établir un réel état des lieux, serein, des mesures engagées, des nombreuses subventions attribuées, des mesures d’urbanisme, et surtout de leur retombées concrètes sur la population concernée.

A l’heure où la Zone Franche Urbaine toulousaine, qui a sans doute eu des retombées sur l’économie et l’emploi, devrait se terminer en 2011, cet état des lieux aurait permis un réel débat sur les mesures d’avenir et de relais à prendre autant pour les quartiers cibles du GPV que les entreprises implantées.

Après la forte abstention aux élections régionales, particulièrement dans les quartiers populaires, cette demande récurrente a été formalisée par notre groupe dans un vœu lors du dernier conseil municipal. Nous voulions alors que la municipalité adresse un signe fort à la population, de plus en plus éloignée voire coupée des politiques. Nous avions même suggéré que ce conseil municipal thématique se tienne dans l’un des quartiers cibles du GPV, geste symbolisant à nos yeux « le retour » des politiques sur le terrain, y compris en dehors des campagnes électorales.

 

Le Maire ayant clairement répondu favorablement à notre demande en convoquant un conseil municipal le 30 avril consacré au GPV, nous avons retiré ce vœu, convaincus qu’un espace de discussion allait s’ouvrir pour permettre de faire un bilan complet du GPV et débattre des mesures à prendre.

 

Or, à la lecture des délibérations soumises à nos votes lors du Conseil Municipal du 30 avril, le rapport sur l’état d’avancement sur le GPV se noie parmi 50 délibérations qui ne sont pas du tout consacrées au GPV. Notre surprise et notre déception ne sont certainement pas à la hauteur de l’image et du signe négatifs que la municipalité envoie à la population. Cette demande de conseil municipal thématique n’était pas une demande « pour faire plaisir aux élus non inscrits », mais bien un réel besoin pour la population, une proposition constructive que la majorité botte aujourd’hui en touche. Force est de constater que ce conseil municipal est principalement tenu pour procéder aux remaniements internes impliqués par la démission de la Première Adjointe au Maire.

Aujourd’hui, les élus non inscrits observent notamment avec inquiétude l’évolution de l’insécurité de plus en plus banalisée dans les quartiers toulousains. Il ne suffit plus aujourd’hui de renvoyer la responsabilité à l’Etat et éviter les débats difficiles. Après 1/3 du mandat, l’équipe de Pierre COHEN a la responsabilité directe de répondre concrètement aux attentes des toulousains, notamment en matière de sécurité.

 

Si nous continuons à nous inscrire dans une parole et une attitude constructives, nous n’en restons pas moins vigilants et critiques vis-à-vis d’une équipe qui ne prend pas en compte toutes les propositions que nous faisons dans ce sens, et ne tient pas ses engagements.

 

 

Yvette BENAYOUN-NAKACHE (Présidente), Malika ARADJ, Jean-Luc FORGET, Jean-Luc LAGLEIZE, Marie-Françoise MENDEZ

 

Conseillers municipaux de Toulouse

Groupe des élus non inscrits

 

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ven

02

avr

2010

Compte-rendu du Conseil Municipal du 26 mars 2010

Lors du dernier Conseil Municipal, Yvette BENAYOUN-NAKACHE a évoqué de nombreux sujets qui ne sont pas toujours abordés en conseil municipal, ou qui sont « oubliés » du fait de l’éloignement entre deux conseils municipaux, l’engagement électoral de la tenue d’un conseil municipal par mois n’étant pas tenu.

 

Ainsi, elle a notamment interpellé la municipalité sur les fuites de gaz répétées rue Alsace-Lorraine et la gêne occasionnée par les travaux avenue de Grande-Bretagne, travaux qui doivent se terminer au mois de juin et qui actuellement posent notamment des problèmes de stationnement (pour les riverains, les cabinets médicaux et les commerçants, les personnes en situation de handicap).

 

Concernant la sécurité également, elle a interrogé la municipalité sur l’état des digues de la Garonne en cas d’inondations, questions qui se posent notamment après les terribles inondations dans le sud de la Vendée et la Charente-Maritime. A ce propos, Yvette BENAYOUN-NAKACHE s’est interrogée sur la solidarité de la ville envers ces territoires, au même titre que la solidarité qui avait été exercée pour Haïti.

 

Elle a également évoqué le problème de la réimplantation de l’antenne de Bonhoure suite au jugement récent du tribunal administratif.

 

Concernant les problématiques de la santé, Yvette BENAYOUN-NAKACHE a demandé où en était exactement la réouverture du pôle de chirurgie cardiaque pédiatrique. Elle a également interpellé la municipalité sur le déménagement de l’hôpital Garonne de la Grave à Ancely et sur la campagne de vaccination de la grippe H1N1 (notamment son coût réel pour notre ville).

 

Elle est également revenue sur la forte abstention aux élections régionales, marquant la rupture entre les citoyens et les acteurs politiques, qui doit particulièrement interpeller les élus de proximité que sont les conseillers municipaux. Cette abstention a été particulièrement marquée dans les quartiers sensibles. Concernant cette abstention, une réflexion pourrait être menée sur les propositions telles que la reconnaissance officielle du vote blanc et l’éventuelle obligation de vote, qui pourrait peut-être avoir lieu un jour de semaine, pour en faciliter l’acte et permettre une éducation citoyenne des enfants.

 

C’est pourquoi le groupe des élus non inscrits a décidé de formaliser son souhait de réunir un conseil municipal thématique sur le Grand Projet de Ville dans un vœu soumis au conseil municipal. En effet, il est urgent de réunir les élus, les acteurs associatifs, les acteurs économiques et les habitants des quartiers pour faire le point sur les résultats actuels du grand projet de ville, qui ne semblent pas être satisfaisants, et les mesures à prendre pour y remédier. La municipalité ayant proposé de réunir un conseil municipal sur ce thème le 30 avril prochain, nous avons retiré notre vœu de l’ordre du jour. Cependant, nous avons observé qu’il serait opportun de réunir un tel conseil municipal au cœur d’un quartier « sensible », afin de marquer symboliquement l’attachement des élus aux liens avec la population.

Yvette BENAYOUN-NAKACHE a également relevé l’importance de certaines subventions attribuées aux associations, sans que l’on sache toujours quels projets sont financés et quelles sont les retombées concrètes pour la population.

 

Malika ARADJ a interpellé le conseil municipal sur les difficultés rencontrées par le quartier Arnaud Bernard. La municipalité a mis en place un comité de pilotage regroupant les institutions et les représentants d’associations. Pierre COHEN a précisé que cette méthode serait reprise pour les autres quartiers si cela fonctionnait, mais a indiqué que les représentants d’associations n’étaient pas toujours d’accord sur les solutions à apporter.

Concernant la petite enfance, Malika ARADJ a interrogé la municipalité sur la composition de la commission d’admission mettant en place de priorités d’admission dans les structures petite enfance prenant en compte la situation socio-économique de la famille, les situations particulières, le besoin de la famille. Il a été répondu que cette dernière ne se mettrait en place qu’en 2011.      

Enfin, Malika ARADJ a interrogé la municipalité sur les chiffres communiqués en matière de création de places en crèche, 1000 places étant prévues dans une délibération et 1334 dans le projet de vœu de la majorité. Maryse JARDIN LADAN a répondu que l’engagement électoral était de 1000 places, mais qu’en réalité les 1334 places seraient atteintes à la fin de la mandature. Un échange vif a eu lieu entre Jean-Luc MOUDENC et Pierre COHEN, l’un et l’autre s’appropriant ces résultats. Malika ARADJ, qui avait posé la question initialement, a rappelé que les toulousains étaient préoccupés par l’admission de leurs enfants en crèche, mais se moquaient de savoir si c’était grâce à l’un ou à l’autre.

 

 

Malika ARADJ, Yvette BENAYOUN-NAKACHE, Jean-Luc FORGET, Jean-Luc LAGLEIZE, Marie-Françoise MENDEZ

Conseillers municipaux de Toulouse

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mar

30

mar

2010

Communiqué d'Yvette BENAYOUN-NAKACHE du 30 mars 2010

Lors dernier Conseil Municipal, je suis intervenue sur la citoyenneté et le grand projet de ville.

 

En effet, après celle des élections européennes de 2009, l’abstention massive aux élections régionales, particulièrement dans les quartiers composant le Grand Projet de Ville, démontre que le lien entre les citoyens et les acteurs politiques est rompu.

 

Il est peut-être temps de s’interroger sur l’acte civique lui-même. Des pistes de réflexion peuvent être engagées sur ce point. Ainsi, la reconnaissance officielle du vote blanc, l’instauration de l’obligation de voter sont des propositions qui méritent d’être réfléchies. En outre, le vote ne pourrait-il avoir lieu un jour de semaine afin de faciliter l’acte civique, ce qui permettrait également d’engager des actions éducatives envers les enfants.

 

N’est-il pas temps d’ouvrir le débat entre élus républicains et démocrates, et surtout en direction de la population ?

 

Une des causes de la fracture entre les citoyens et les acteurs politiques est le délaissement physique de la population. J’ai, régulièrement, demandé la convocation d’un Conseil Municipal spécifique sur le GPV réunissant les élus, les acteurs associatifs et économiques et les habitants, afin de faire un point sur les actions réalisées, en cours et à venir.

 

J’ai donc déposé un vœu au nom du groupe des élus non inscrits, lors du dernier Conseil Municipal, que nous avons retiré, la municipalité ayant enfin répondu à cette demande en convoquant un Conseil Municipal sur le GPV le 30 avril, thème prioritaire et urgent pour nous. J’ai proposé au nom du groupe qu’il se tienne dans un des quartiers concernés, afin d’adresser un signe fort à la population et rétablir le lien avec les citoyens.


                                                                                                              Yvette BENAYOUN-NAKACHE

Conseillère municipale de Toulouse

Présidente du groupe des élus non inscrits

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lun

22

mar

2010

Voeu du groupe des élus non inscrits relatif au Grand Projet de Ville

Voeu présenté lors du Conseil Municipal du 26 mars 2010

 

Madame, monsieur, chers collègues

 

Lors des dernières élections, plus d’un toulousain sur deux n’est pas allé voter, particulièrement dans les quartiers dits « populaires ».

Cette rupture entre la population et la politique doit nous interpeller quelle que soient nos couleurs politiques. Elle interroge particulièrement sur notre rôle d’élus municipaux, élus de proximités.

Malgré le Grand Projet de Ville, les habitants de ces quartiers ont le sentiment profond d’être délaissés et abandonnés par les politiques. D’un autre côté, des milliers d’euros sont votés à chaque conseil municipal pour aider telle ou telle association, tel ou tel projet s’inscrivant dans le Grand Projet de Ville.

Pourtant, force est de constater que ces actions, certainement nécessaires, ne sont pas suffisantes ou n’ont pas les résultats escomptés.

C’est pourquoi, lors du dernier conseil municipal, notre groupe a demandé de convoquer un conseil municipal thématique sur le Grand Projet de Ville, ce à quoi le Maire de Toulouse s’est déclaré favorable.

 

Aujourd’hui, plus qu’un conseil municipal c’est un séminaire qu’il conviendrait de mettre en place, regroupant les élus, les acteurs associatifs et économiques, les habitants engagés dans la vie de leur quartier.

Cela permettrait d’une part de faire le point sur les actions engagées et les résultats concrets de ces actions, et d’autre part d’appréhender et d’analyser les besoins et les demandes des habitants de ces quartiers.

L’objectif final est de rétablir le lien, entre la population et les élus, lien dont nous avons eu la démonstration, par l’abstention massive, qu’il est rompu.

 

Le Conseil Municipal de Toulouse s’engage donc à réunir, sur plusieurs jours si il le faut, les élus, les acteurs associatifs et économiques, ainsi que les habitants des quartiers bénéficiant prioritairement des mesures du Grand Projet de Ville. Cette rencontre doit permettre d’analyser les retombées des actions engagées et les besoins futurs dans le cadre du Grand Projet de Ville.

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jeu

18

fév

2010

Courrier d'Yvette BENAYOUN-NAKACHE à Pierre COHEN sur les missions de la police municipale

Monsieur le Député-Maire,

 

Nous avons appris, à la lecture d’un grand quotidien régional, qu’une nouvelle convention passée avec la police nationale aurait pour conséquence l’arrêt des missions de terrains des policiers municipaux après minuit.

Nous avons été surpris par cette information, qui, bien qu’intervenue seulement quelques jours après le Conseil Municipal du 29 janvier dernier, n’a fait l’objet d’aucune information ni d’aucun débat avec les élus municipaux.

Le sujet mérite pourtant de l’attention et des réflexions  importantes, qui peuvent d’ailleurs s’appuyer sur les informations recueillies grâce à la mise en place de l’Office de la Tranquillité, que nous avons soutenu.

Sur le fond, il ne nous semble pourtant pas qu’il y ait eu une baisse sensible de la violence dans notre agglomération la nuit. Nous sommes donc légitimement inquiets pour la sécurité des toulousains, inquiétude qui n’est pas estompée par un relais opéré par la police nationale, relais dont il est légitime de douter aux vues des éléments d’information que nous disposons et qui sont minces.

Par ailleurs, cette nouvelle organisation semble relancer le débat sur le port d’armes des policiers municipaux. S’il n’est pas question d’un retrait immédiat de cet armement, nous aimerions savoir si cette possibilité est envisagée par la municipalité.

 

La sécurité des toulousaines et des toulousains, particulièrement la nuit, est un sujet sensible et important, dans lequel il ne suffit pas de renvoyer la responsabilité à d’autres échelons. C’est un sujet qui mérite information, concertation et débat avec tous les élus municipaux. C’est à cela que nous vous appelons, et espérons sincèrement que vous y répondrez favorablement.

 

Veuillez recevoir, Monsieur le Député-maire, l’assurance de mes salutations distinguées.

 

Yvette BENAYOUN-NAKACHE

Présidente du groupe des élus non inscrits

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mar

02

fév

2010

Changement de présidence du groupe des élus non inscrits du Conseil Municipal

Le groupe des élus non inscrits du conseil municipal a un an !

 

Fonctionnant de manière démocratique et partageant les responsabilités entre les élus, la présidence est donc désormais assurée par Yvette BENAYOUN-NAKACHE, également conseillère régionale et ancienne députée.

 

Elle sera supplée par Jean-Luc LAGLEIZE, qui assurera la présidence en 2011.

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lun

01

fév

2010

Conseil Municipal du 29 janvier: les élus non inscrits pour un grand parc des expositions, contre la méthode utilisée

Lors du dernier Conseil Municipal, Jean-Luc FORGET a regretté le recul de Toulouse et le délaissement dont elle est victime dans de nombreux domaines, comme l’ont montré récemment la fermeture du service de chirurgie cardiaque pédiatrique, la suppression de certaines instances juridictionnelles ou encore celle des services régionaux de France 3.

                Dans ce contexte, il est indispensable que les élus se rassemblent pour porter des projets de façon unie, concertée et réfléchie. Les querelles intestines avec les autres collectivités ou entre les différents courants de la municipalité ne favorisent pas ce dialogue nécessaire à l’accomplissement d’un projet global pour faire de Toulouse une grande métropole européenne.

 

                Le projet de transfert du parc des expositions, à l’ordre du jour du conseil municipal, en est une parfaite illustration. Jean-Luc LAGLEIZE, intervenant sur ce projet, a rappelé dans un premier temps que les élus non inscrits étaient favorables à ce transfert, nécessaire au rayonnement de la métropole toulousaine. Mais encore une fois, ce projet ne s’inscrit ni dans un vrai débat, ni dans une réflexion globale sur les infrastructures et projets structurants de la métropole toulousaine.

                D’abord, le choix du lieu, à Aussonne, n’est pas justifié autrement que par des audits sur différents lieux, qui n’ont pas été communiqués aux élus ! Peut-être faut-il faire confiance aux experts et aux comités dans lesquels seuls certains élus de la majorité siègent, mais il aurait été utile voire indispensable que tous les élus soient associés à cette réflexion sur un projet qui doit dépasser les clivages politiques. Cette large consultation aurait permis de mener une réflexion plus globale, prenant en compte notamment l’arrivée du futur TGV et de son terminal, et la cohérence avec les autres projets.

                Cette absence de dialogue, ce refus de débattre, a pour résultat l’absence de construction d’un schéma global, d’un planning de réalisations, les équipements étant lancés sans concertation ni coordination au coup par coup.

                Pour toutes ces raisons, les élus non inscrits ont voté contre le lancement de la maîtrise d’œuvre du transfert du parc des expositions, marquant non pas leur hostilité au transfert, mais dénonçant la méthode.

 

                La concertation et la réflexion, c’est également ce qu’a demandé Yvette BENAYOUN-NAKACHE sur le grand projet de ville. En effet, dans ce domaine particulièrement complexe, où les délibérations interviennent dans de nombreux sujets pour subventionner des projets, construire de nouveaux équipements ou réhabiliter des logements, cette multitude et cette dispersion pourraient laisser penser à une absence de projet global et de coordination. C’est pourquoi Yvette BENAYOUN-NAKACHE a demandé la tenue d’un conseil municipal thématique sur le grand projet de ville. Pierre COHEN semble avoir accueilli favorablement cette demande en promettant une réunion des élus sur ce thème important.

 

                Enfin, les élus non inscrits se félicitent du vote de leur vœu sur le vote des étrangers non européens aux élections locales et espèrent que ces positions pourront faire évoluer positivement le débat national.

 

Yvette BENAYOUN-NAKACHE, Jean-Luc FORGET, Jean-Luc LAGLEIZE, Marie-Françoise MENDEZ

Conseillers municipaux de Toulouse

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lun

01

fév

2010

Intervention de Jean-Luc FORGET lors du Conseil Municipal du 18 décembre 2009, et toujours d'actualité...!

Monsieur le Maire, mes chers collègues,

 

Vous aviez raison tout à l’heure Monsieur le Maire, lorsque vous nous parliez de journée noire à Toulouse et vous aviez également raison, lorsque vous nous disiez que la neige n’était pas la seule à l’origine de ces difficultés.

 

En réalité aujourd’hui, je suis assez triste de l’image déplorable que donne notre Ville et parfois, mais c’est accessoire, de l’image que nous donnons de nos débats. Je ne vais pas vous parler de Copenhague, je pourrais le faire, peut-être pas aussi bien que les autres. Mais, pendant quelques secondes (je ne serais pas long), je veux vous parler de la Ville et des blocages qui l’atteignent (je ne vais pas répéter ce qui a déjà été dit et bien dit), qui sont peut-être simplement les conséquences de petites querelles, de petites alliances sans suffisamment de contenus et qui ont, aujourd’hui, pour conséquence de paralyser la vie de la Ville, son activité en cette période mais aussi de paralyser les projets. Pourquoi? Parce que lorsqu’on n’est pas d’accord sur le prolongement de la ligne B et qu’on répond en ne voulant pas à ce moment là rejoindre l’aéroport au centre ville, on bloque tous les projets et toutes les perspectives pour notre Ville. Et j’ai le triste sentiment que notre Ville régresse. Monsieur le Maire, ce n’est polémique, car si elle régresse aujourd’hui, c’est que cette régression est en marche depuis plusieurs années. Elle régresse dans des choix que nous mesurons qui sont les choix de l’État.

 

Je suis avocat, cela n’a échappé à personne, tous les choix judiciaires faits par l’État depuis 20 ans, se font au détriment de notre Ville. De sorte que notre Ville n’est plus ou n’a plus, me semble-t-il, les capacités de la métropole européenne que ses forces économiques mettent à disposition de la ville. Je suis triste parce que je vois notre Ville se dégrader et que ces blocages, ces images contribuent à cette dégradation. Je suis triste parce que notre Ville ne compte plus ou compte tellement moins dans les choix de l’État, qu’elle devient une métropole de 2ème zone. Je suis triste de cela parce que je n’ai pas l’impression que les politiques que nous sommes et je suis dedans, sont à la hauteur de ce que notre Ville et de ce que ses forces méritent.

 

Je suis dedans mais vous y êtes aussi, Monsieur le Maire. Et quand je vois aujourd’hui les dispositions que vous prenez pour notre Ville qui visent simplement à organiser la concentration des pouvoirs en un parti (à moins que ce ne soit en une chapelle de ce parti), et sur vous-même, je dis que nous sommes à côté des ambitions que nous devrions développer pour notre Ville. Ce n’est pas comme cela, que nous allons la défendre. Je sais que vous ne voulez pas la défendre avec beaucoup de personnes, que vous voulez la défendre seul. Mais je pense qu’aujourd’hui, la politique dans notre Ville mériterait d’autres manières de se comporter. Oui cette manière de se comporter pour la Ville, elle influence la manière dont on la défend et notre Ville aujourd’hui, ne peut pas être fière.

 

J’avais finalement préparé une autre intervention, je vous ai dit ce que j’avais sur le coeur parce qu’à un moment, on a envie de vous dire librement, comme un élu libre, ce que l’on a sur le coeur. Si demain vous êtes le Député, vous êtes le Maire, vous êtes le Président de la Communauté Urbaine, vous êtes le Président du SMTC, vous cumulez tout. Vous cumulez toutes les responsabilités dans cette Ville qui a, non seulement une image dégradée, qui se dégrade, que nos citoyens perçoivent, mais qui ne compte plus (pardon le propos serait trop pessimiste), qui compte de moins en moins dans notre pays. Finalement, j’avais préparé autre chose. Je ne l’ai pas regardé mais j’avais envie de vous le dire comme cela. Les manières de faire, les manières de défendre notre Ville ne sont pas à la hauteur des mesures que nous devrions tous avoir pour elle. Je vous dis cela comme ça parce que je ne fais pas partie de ces gens qui font de la politique, un métier. J’ai un métier par ailleurs, ce qui me vaut parfois d’être trop absent ici et de le regretter. Mais quand je viens ici, j’ai une telle impression d’inutilité que je voulais simplement vous le dire. Ce n’est pas majeur pour notre Ville, ce que nous faisons. Votre manière de vous comporter n’est pas majeure pour notre Ville. Nous devrions être tous ensemble.

 

Ce ne sont pas les appels au rassemblement du centriste traditionnel, c’est la volonté de vous dire et de nous dire qu’un jour, il faudra que l’on cesse de rester dans nos petites et dans vos petites chapelles. Notre Ville mérite un petit mieux que ce qui est en train de se tramer pour elle.

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lun

25

jan

2010

Voeu du groupe des élus non inscrits relatif au vote des étrangers non communautaires aux élections municipales

Mesdames, Messieurs,

 

                Comme régulièrement, à l’approche des consultations électorales, le début de cette année voit ressurgir le débat sur le vote des étrangers n’appartenant pas à la Communauté Européenne aux élections locales, et notamment aux élections municipales.

               

                Les résidents étrangers non européens travaillent, payent des impôts, cotisent pour l’assurance maladie, l’assurance chômage et la retraite. Ils ont les mêmes devoirs que les résidents européens. Il paraît donc logique qu’ils aient également les mêmes droits, et le premier d’entre eux, celui d’élire les instances locales, et notamment les conseils municipaux.

               

Le Mouvement Démocrate et d’autres partis politiques à tendance humaniste ont progressivement inscrit cette proposition dans leurs programmes respectifs depuis plusieurs années.

Mais ce débat dépasse désormais les clivages classiques, de nombreuses personnalités politiques de tout bord se prononçant en faveur de cette évolution.

 

                Il s’agit donc de prendre en compte une réalité. En effet, les résidents étrangers participent déjà à la vie locale, à l’image du Conseil des Résidents Etrangers que notre municipalité a créé. Si cette instance est une avancée pour les résidents étrangers en terme de démocratie participative, elle n’est pas suffisante et doit être accompagnée du droit de vote aux élections municipales, seul à même d’assurer une représentativité réelle des toulousaines et toulousains qui doivent être fiers de leur diversité.

 

Il ne s’agit pas de faire des résidents étrangers des citoyens français qui voteraient aux élections nationales, droit qui doit effectivement être lié à la nationalité.

 

Le Conseil Municipal de Toulouse se prononce en faveur de la reconnaissance du droit de vote aux résidents étrangers non communautaires aux élections locales, et invite les parlementaires à voter une loi dans ce sens.

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lun

25

jan

2010

Voeu du groupe des élus non inscrits relatif au régime indemnitaire du personnel de la Mairie de Toulouse et du Grand Toulouse

Lors du Conseil Municipal du 26 juin dernier et lors du Conseil Communautaire du Grand Toulouse du 21 décembre dernier, nous avons voté la modification du régime indemnitaire des employés de la Mairie de Toulouse et de la Communauté Urbaine du Grand Toulouse.

 

                Cette modification était marquée selon votre majorité par une suppression de ce que vous avez appelé la « double peine ». En effet, vous estimez que le personnel malade ne doit pas subir, en plus de sa maladie, une réduction de sa prime indemnitaire qui apparaît alors comme une « sanction » de la maladie.

 

                Ainsi, les congés maladie avec hospitalisation, les congés maternité et paternité, les congés pour accidents du travail ou pour maladie professionnelle, les congés longue maladie ou longue durée, n’ont désormais plus d’incidence sur le versement de la partie du régime indemnitaire qui est versée mensuellement et qui correspond à 80% du montant annuel du régime indemnitaire.

 

                Mais, à la lecture des délibérations concernées, il apparait très clairement que l’absence pour maladie ordinaire provoque un abattement d’1/30e par jour d’absence. Certes, cet abattement est opéré après cinq jours de carences, mais hormis cette carence, ce régime est donc le même que celui de l’absence irrégulière.

 

                Or, votre discours sur la « double peine » semble peu en adéquation avec cet abattement pour maladie ordinaire, la maladie ordinaire n’étant il nous semble pas plus souhaité par un employé que les autres cas de maladie qui sont sans incidences sur la prime.

 

                Il nous semble donc utile de modifier ces dispositions peu conformes aux souhaits que vous avez émis de supprimer les situations dans lesquelles le personnel est défavorisé lorsqu’il est malade.

 

Le Conseil Municipal de Toulouse s’engage à modifier la délibération n°166 du Conseil Municipal du 26 juin 2009 afin que l’absence du personnel pour maladie ordinaire ne provoque pas d’abattement d’1/30epar jour d’absence, et s’engage à saisir le Conseil communautaire du Grand Toulouse pour qu’il opère la même modification sur la délibération RHU-03 du Conseil communautaire du 21 décembre 2009.

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lun

28

déc

2009

Communiqué de Marie-Françoise MENDEZ

Lors du dernier conseil municipal de l’année, le  coup de force de Pierre Cohen sur Tisséo est passé comme une péripétie d’importance très relative.

Les discours préliminaires tant du Maire que de Régis Godec, président du groupe des Verts furent étonnants : « c’est une journée noire … dit le Maire ! En effet jusque là bien d’accord : jour de neige, de grève des bus et du métro, la situation locale était bien noire. Mais il s’agissait pour lui du Sommet de Copenhague où les chefs d’Etat n’étaient pas parvenus à un accord à la hauteur de la crise climatique. Mon étonnement a continué à l’écoute du discours de Régis Godec : encore une déploration bien justifiée de l’échec de Copenhague…. Mais ça ne les chatouille pas de comparer la situation Toulousaine à la situation mondiale ? Le contexte ici devrait être particulièrement propice à un accord autour d’un projet réel, concret et efficace pour agir sur le climat via la politique de transport dans un contexte politique d’alliances et de majorité PS-verts à tous les niveaux, ville, communauté urbaine.

Pour une fois qu’un Vert Stéphane Coppey, dont on connaît la motivation intangible en faveur du transport collectif, dispose d’un pouvoir réel à un bon niveau pour agir, on sait depuis des mois qu’il est sur un siège éjectable. La première occasion de le virer a été saisie. C’est un coup de force devant lequel les Verts se sont inclinés en se disant « peinés  mais restant dans la majorité » ce qui montre leur incapacité à s’imposer !

Pendant ce temps la situation des transports à Toulouse continue a être particulièrement pénible et la mobilité sur l’agglomération, toujours plus difficile.

 

Marie Françoise Mendez

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mer

23

déc

2009

Conseil communautaire du 21 décembre: intervention de Malika ARADJ à propos de Tisséo

Monsieur le Président, chers collègues

 

Vous nous demandez aujourd’hui de désigner à nouveau des représentants de notre assemblée à Tisséo, résultant de votre démission mercredi dernier. Cette situation, assez paradoxale, d’élus qui démissionnent d’un poste pour s’y représenter quelques jours après, pose de nombreuses questions, et soulèvent des inquiétudes.

 

En effet, vous souhaitez, par ce nouveau vote, reprendre, selon vos propres termes, « le contrôle de Tisséo ». Pourtant, il ne me semble pas que  le Président actuel porte  seul la responsabilité de la situation de blocage.

-          En quoi la Présidence actuelle a failli ?

-          En quoi votre nomination à la Présidence règlerait ce qu’il faut bien appeler le « conflit » avec le SICOVAL ?

-          En quoi votre nomination à la Présidence suffirait à régler le conflit salarial, et pourquoi ce qui serait possible avec vous ne le serait pas avec la Présidence actuelle  (qui ne vous est pas opposée politiquement)?

 

Nous ne souhaitons pas ici refaire l’historique de Tisséo,  maintes fois répétées,  aujourd’hui vous êtes en responsabilité et vous devez agir dans l’intérêt de nos concitoyens (usagers TC, commerçants, etc.) qui depuis maintenant une semaine subissent les conséquences de cette situation.

 

Nous doutons que faire une démonstration de force, et rajouter avec autoritarisme une fonction de plus à votre palmarès (alors que lors d’une interview récente vous aviez confié manquer de temps pour assurer correctement l’ensemble de vos mandats), ne règle les problèmes de Tisséo.

 

Il convient  de ne pas transformer Tisséo  en instrument de mesure des rapports de forces politiques. Cela pourrait  avoir des conséquences graves. Les inquiétudes légitimes des salariés méritent d’être traitées dans un climat serein. Les désagréments importants pour les usagers, qui à l’approche des fêtes, vont sans doute préférer utiliser la voiture, et se rendre dans les centres commerciaux périphériques méritent d’être pris en compte.

 A l’heure des négociations sur le climat et dans un contexte de crise, nous espérons vivement que Tisséo pourra rebondir et les projets enfin avancer dans un climat serein de travail et de dialogue, dans le respect de la parole donnée !

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lun

30

nov

2009

Les élus non inscrits encore et toujours défenseurs d'une vraie démocratie

Conseil Municipal du vendredi 27 novembre

Débat liminaire - Intervention de Jean-Luc LAGLEIZE

 

Monsieur le Maire, chers collègues,

 

Mon propos, Monsieur le Député-maire Président, ne vous étonnera pas. C’est celui, encore et toujours, d’un « acharné » de la démocratie.

Le groupe des élus non inscrits regrette en effet que le Conseil Municipal ne soit devenu qu’une chambre d’enregistrement.

 

Pourtant, c’est dans cette enceinte que siègent les seules personnes qui ont été directement élus par les Toulousains.

 

Or, les décisions importantes qui touchent les Toulousains sont prises ailleurs que dans cette enceinte, et des élus qui représentent près de la moitié des toulousains ne sont jamais consultés ni même informés comme il se doit.

 

Je veux vous en donner quelques illustrations, liste qui ne sera pas exhaustive.

 

Nous allons entériner aujourd’hui le choix d’un prestataire de l’organisation du Village de Noël.

Mais dans la délibération concernée, il ne figure aucune indication sur les critères d’attribution du marché. Il n’est pas précisé non plus les activités qui seront proposés aux toulousains.

Y aura-t-il une patinoire, à laquelle nous nous sommes déjà opposés au nom du développement durable ?

 

Un autre exemple, plus grave certainement, est celui du débat d’orientation budgétaire. Nous y reviendrons tout à l’heure, mais comment pouvons-nous débattre sur l’éventualité d’un emprunt de 40 millions d’€ alors que les orientations présentées restent vagues et ne sont que peu voire pas chiffrées. Sur un document de 11 pages, seules 3 concernent vraiment vos orientations, et ces quelques pages ne permettent pas de se prononcer comme il se doit sur des engagements pourtant importants.

 

Enfin, vous le savez, nous avons soutenu la mise en place de la communauté urbaine.

Mais l’organe politique, élu par les toulousains, reste, au moins jusqu’en 2014, le Conseil Municipal. Or, nous constatons que les élus non délégués au Grand Toulouse sont écartés des débats et même des informations.

Sous prétexte de transfert de compétences, vous excluez tous les débats, qui concernant pourtant Toulouse, sur les transports, l’urbanisme, l’aménagement des voiries… Comment expliquer par exemple que les conseillers municipaux non délégués au Grand Toulouse ne soient même pas invités à la conférence de presse sur l’aménagement de la rue Alsace-Lorraine ? Quel dénigrement des élus, qui représentent eux aussi les toulousains, et qui sont, nous semble-t-il, quelque peu concernés par l’aménagement d’une artère principale de l’hypercentre …

 

Lorsque nous nous étions inquiétés de la création de « boites noires » dont le fonctionnement nous semblait peu démocratique (Tisséo, la SEM Tourisme, …) vous nous aviez assuré d’organiser de véritables débats thématiques préalables, en conseil municipal, même si les compétences étaient transférées dans d’autres instances.

Force est de constater que ces débats n’ont toujours pas lieu et que les élus qui ne sont membres ni des « boites noires » ni de la communauté urbaine n’ont d’autre lieu que la presse pour s’informer et débattre avec vous ce ces sujets.

 

Vous l’aurez compris Monsieur le Député-maire Président du Grand Toulouse, nous assumons notre attachement à la démocratie, attachement  que vous qualifiez d’ « acharnement » ou d’ « obsession ». Nous dénoncerons toujours cette conception selon laquelle la majorité peut s’organiser « entre soi » de manière à traiter ailleurs qu’au plus près des toulousains des sujets qui les concernent.

 

 

La réponse de Pierre COHEN:

Pierre COHEN, après nous avoir qualifié d' "acharné de la démocratie", préfère cette fois nous qualifier d'"acharnés du mensonge"... pourtant, il répond en tout point à côtés de nos interrogations.

Ainsi, il estime que l'ouverture à Jean-Luc LAGLEIZE du poste de membre du bureau du Grand Toulouse montre son état d'esprit démocrate...mais, si nous avons à l'époque salué ce signe d'ouverture, que nous ne contestons pas dans nos propos, cela reste un acte très symbolique d'affichage.

 

Concernant la conférence de presse sur l'aménagement de la rue Alsace-Lorraine, Pierre Cohen fait remarquer que Jean-Luc Moudenc y était présent, preuve que tout les élus étaient invités...mais il faut rappeler que Jean-Luc Moudenc est délégué au Grand Toulouse, et nous dénonçons justement le fait que seuls les conseillers municipaux délégués au Grand Toulouse aient été invités...

 

Bref, le Député-Maire Président a une nouvelle fois montré que sa conception de la démocratie municipale n'était vraiment pas la même que celle des élus non inscrits !

 

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mar

24

nov

2009

Vœu du groupe des élus non inscrits relatif à la réforme des collectivités territoriales et à la taxe professionnelle

Le Président de la République a décidé de la suppression de la Taxe Professionnelle à compter du 1er janvier 2010.

Si toutes les entreprises peuvent se réjouir de cette décision, au moins à première vue, et notamment les commerçants, artisans et TPE qui ne comprennent pas toujours comment cet impôt est établi, les collectivités locales et territoriales voient ainsi supprimée  l’une de leurs ressources essentielles.

La compensation imaginée pour remplacer cette ressource serait une dotation d’Etat, qui priverait ainsi les collectivités locales à la fois de leur pouvoir de lever l’impôt, et surtout du lien essentiel entre les entreprises et le territoire sur lequel elles ont choisi de s’implanter.

Le Président de la République a ensuite annoncé une réforme des Collectivités Territoriales et de leurs compétences. L’une des fautes majeures est d’avoir inversé l’ordre pertinent des réformes.

Personne ne doute de la nécessité d’une réforme globale de nos collectivités territoriales, dont les enchevêtrements de compétence rendent illisibles pour le citoyen : la politique de la commune, de la communauté urbaine, du département et de la région. Il serait irresponsable d’affirmer que le système institutionnel et fiscal local est adapté et prôner le statut quo.

 

Néanmoins, une réforme globale, sur le plan fiscal et institutionnel, doit répondre à certaines exigences :

-          En premier lieu, une réforme de cette ampleur ne doit pas, comme c’est le cas aujourd’hui, être « le fait du Prince », mais doit être au contraire le fruit d’un débat national, dans lequel les élus locaux et les citoyens sont pleinement associés.

-          Elle ne doit pas s’entamer dans un climat de pression où les acteurs essentiels de cette réforme sont fragilisés par l’amputation de leurs ressources,

-          La réforme doit remettre à plat les compétences des collectivités territoriales pour une répartition équitable, logique, claire et fonctionnelle des compétences de chaque échelon local.

-          Sans oublier que l’esprit et la lettre des lois de décentralisation donnent aux collectivités territoriales le pouvoir de disposer des ressources financières, issues d’une fiscalité propre et non d’une dotation de l’Etat. Cette fiscalité doit permettre de ne pénaliser ni l’investissement des entreprises, ni l’emploi local, ni conduire à l’augmentation de l’impôt sur les seuls ménages, et doit permettre aux collectivités territoriales de disposer des moyens pour mener leur politique de développement économique local. 

 

Aujourd’hui, la réforme présentée ne respecte pas ces exigences.

 Au contraire, cette réforme renforce la dépendance des collectivités territoriales vis-à-vis des dotations d’Etat, à l’inverse de l’esprit de la décentralisation.

 

C’est pourquoi, si tel est votre avis, je vous demande, Mesdames, Messieurs, de prendre la délibération suivante :

 

Article Unique :

Le Conseil Municipal de Toulouse invite le gouvernement à inverser son calendrier de réformes des collectivités locales par :

-          Le report d’un an de  la suppression de la taxe professionnelle,

-          Le lancement d’un débat national sur l’avenir des collectivités territoriales, sur les deux plans : institutionnel d’abord et fiscal ensuite, dans lequel tous les élus locaux et les citoyens pourraient pleinement s’investir. Ce débat sur des bases plus sereines pourrait aboutir à une réforme cette fois-ci concertée, permettant une clarification des compétences des collectivités territoriales, et une assise financière de celles-ci basée sur des impôts locaux justes et efficaces.

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ven

06

nov

2009

Projet de réaménagement de la rue Alsace-Lorraine: après une scission dans le temps, une scission dans l'espace !

Hier, le projet de réaménagement de la rue Alsace-Lorraine a été présenté par le Grand Toulouse. Si la compétence de la voirie est en effet celle de la Communauté Urbaine, les élus non inscrits regrettent d'avoir une nouvelle fois été écartés du débat, les conseillers municipaux non délégués au Grand Toulouse n'ayant même pas été invité à la Conférence de presse.

 

Comme ils l'ont affirmé au Conseil Municipal de septembre, ils estiment regrettables de repousser l'aménagement de la partie située entre le square et les boulevards à plus tard, sans connaître d'ailleurs l'échéance de ce réaménagement pourtant nécessaire.

 

S'ils avaient été élus sous l'ancienne mandature, ils se seraient également opposés à l'aménagement provisoire de la rue provoquant une scission dans le temps qui pose aujourd'hui de nombreux problèmes.

 

Ils sont donc résolument contre la scission du réaménagement de la rue Alsace-Lorraine, à la fois dans le temps et dans l'espace comme cela est proposé aujourd'hui.

 

Par ailleurs, les élus non inscrits pensent que ce réaménagement complet de la rue Alsace-Lorraine aurait du s'inscrire dans un projet et dans une réflexion globale sur l'avenir de l'hypercentre toulousain, et notamment concernant la question de la piétonisation.

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lun

19

oct

2009

Le blog des élus non inscrits sur "ToulouseInfos"

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ven

16

oct

2009

Le groupe des élus non inscrits dans la presse - cliquer pour voir les 3 articles

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mer

14

oct

2009

Grève des agents du Grand Toulouse: la position des conseillers municipaux non inscrits

Les toulousains subissent les conséquences du différend qui oppose les élus responsables de la nouvelle communauté urbaine de TOULOUSE et les agents chargés du ramassage des déchets. Ceux-ci sont en grève exposant la ville et ses habitants à des problèmes sanitaires et de sécurité.

 

Désormais, ce mouvement touche aussi les utilisateurs des cuisines municipales parmi lesquels les plus jeunes et les plus âgés, c'est-à-dire les plus dépendants d’entre nous.

 

Les élus non inscrits de TOULOUSE ont approuvé sans réserve la constitution de la communauté urbaine et par voie de conséquence le transfert de certaines compétences de la municipalité à cette structure intercommunale qu'il était indispensable de constituer dans l'intérêt de notre ville et de son agglomération.

 

Ce transfert a pour conséquence des disparités  - et donc des inégalités -  dans les statuts, les salaires et les conditions de travail. Ces inégalités ne sont pas acceptables et les disparités doivent disparaître.

 

Le dialogue social qui aurait du accompagner en continu la nécessaire réorganisation des services doit être repris et renforcé d’urgence. Il ne saurait se limiter à une conférence sociale en forme d'opération de communication et à des réunions de comités techniques paritaires désertées par certains interlocuteurs.

 

Il en va de la responsabilité de chacun de rétablir le dialogue et non de privilégier l'affrontement.

Les excès des oppositions et des confrontations ne servent pas TOULOUSE et les toulousains.

Il est indispensable de retrouver immédiatement des pistes de solutions satisfaisantes dans l'intérêt de tous.

Les conseillers municipaux non inscrits de TOULOUSE appellent donc à la reprise du dialogue dans la journée ou à sa poursuite jusqu’à ce qu’une solution soit trouvée. Ils se proposent même d’y participer si cela paraît utile.

 

Malika ARADJ

Yvette BENAYOUN-NAKACHE

Jean-Luc FORGET

Jean-Luc LAGLEIZE

Marie-Françoise MENDEZ

 

Conseillers municipaux de Toulouse

Groupe des élus non inscrits

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mar

13

oct

2009

Le PACS a 10 ans: communiqué d'Yvette BENAYOUN-NAKACHE

Le 13 octobre 1999 intervenait à l’Assemblée Nationale le vote définitif et solennel sur le PACS. Dix ans après, ce texte de société, qui a suscité de nombreux débats polémiques dans toute l’opinion publique française, a trouvé sa vitesse de croisière dans son application autant chez les hétérosexuels que chez les homosexuels.

 

Avec le recul, on constate qu’il n’a en rien détérioré le mariage traditionnel, et c’est heureux.

 

Je suis fière d’avoir suivi ce texte de bout en bout aux côtés quelques parlementaires autour de Patrick BLOCHE, député de Paris et rapporteur courageux à l’époque, auxquels je rends hommage aujourd’hui.

 

Ce fut personnellement, avec le vote sur la parité ou sur la reconnaissance du génocide arménien, des temps forts gravés dans ma mémoire.

 

Yvette BENAYOUN-NAKACHE

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jeu

08

oct

2009

Compte-rendu du Conseil de secteur 6 (Ouest) du 2 octobre 2009

Après une présentation brève du secteur Ouest par Régis Godec, adjoint du secteur, les différents collectifs de quartier ont pu poser deux questions, préalablement connues par les élus.

 

Le collectif Arènes Romaines a ainsi interrogé la municipalité sur la sécurité et les nuisances liées à l’aéroport.

Concernant la sécurité, Pierre Cohen a rappelé qu’il s’agissait d’une compétence de l’Etat, même si la mairie a un rôle de prévention. C’est pourquoi une cellule de veille se réunie mensuellement, et que des postes d’éducateurs ont été créés pour aller au contact de la jeunesse. Par ailleurs la municipalité a informé que le budget du dispositif « Réussite éducative », existant depuis plusieurs années, s’élève à 800 000€. Enfin, Pierre Cohen s’est félicité de la mise en place de l’Office de Tranquillité, qui sera un lien direct avec l’habitant et pourra servir d’observatoire de la sécurité. Monsieur HAVRIN, adjoint en maire chargé de la sécurité, a précisé qu’il était nécessaire de rendre complémentaire l’action de la police nationale et municipale.

Le maire s’est enfin engagé à trouver rapidement une solution concernant l’héliport.

 

Le collectif « Lardenne – Basso Cambo – Pradettes » ont interpellé les élus sur la densification urbaine et sur l’accueil réservé aux nouveaux habitants, notamment en matière d’équipements publics, ainsi que sur les mesures prises pour limiter à Lardenne les extensions industrielles.

Régis GODEC a indiqué de la densification ne concernerait que les zones où les transports en commun sont suffisants, et qu’un groupe de travail a été mis en place pour rattraper le retard en matière d’équipements publics. Pierre COHEN a précisé que la programmation des équipements publics sera faite en toute transparence, mais a remarqué que la suppression de la taxe professionnelle pouvait poser problème dans ce cadre.

Concernant les extensions industrielles, Pierre COHEN a rappelé la société à l’origine de cette extension est dans la légalité, n’étant pas classée SEVESO.

 

Le collectif Reynerie, Mirail Université, Bellefontaine s’est interrogé sur le mode de calcul de la taxe foncière pour le Mirail, et sur la place de la voiture dans ce quartier, en dénonçant notamment le manque de verbalisation des contraventions routières.

Pierre COHEN a indiqué qu’il interpellerait l’Etat sur l’anomalie effective de la taxe foncière qui n’a pas évolué depuis les années 1970, même si cela est en partie corrigé par les exonérations dont bénéficient les personnes non imposables.

Concernant la voiture, le Maire a souhaité une politique de plus en plus draconienne envers les voitures, Monsieur HAVRIN ayant précisé que la police municipale viendrait bientôt sur le secteur même si les conditions ne sont pas faciles.

 

Le collectif Saint-Simon a interrogé la mairie sur les équipements jeunesse et enfance, ainsi que sur le transport.

Régis GODEC a indiqué qu’ils ont obtenu l’ouverture de deux classes et concernant le troisième groupe scolaire, la mairie envisage d’utiliser un établissement provisoire en cas de délai trop important. Il a précisé par ailleurs que la desserte en transport en commun n’est pas facile car il y a beaucoup de chemins, mais que des pistes sont étudiées notamment pour la mise en place de stations modales.

 

Enfin, le collectif Lafourguette demande la prolongation de la rocade Arc-en-ciel jusqu’à Saint-Agne, le secteur connaissant une forte densification, et dénoncent les carences en commerce de proximité.

Pierre COHEN réaffirme la volonté de la municipalité de réguler les voitures avec du transport en commun. Madame CHARLES informe par ailleurs de la mise en place d’une commission pour un marché de qualité, et précise qu’il est difficile de maintenir les marchés.

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jeu

01

oct

2009

Décès de Brice Taton

          Le sport est une passion partagée qui doit procurer joie et plaisir. Il contribue à l’épanouissement social de notre ville. Il est aussi un des rares dénominateurs communs festifs dans notre société dure et turbulente.

 

Les supporters de notre club de football, le TFC, sont les garants de ce plaisir. C’est avec passion qu’ils sont allés soutenir nos joueurs et notre équipe à Belgrade.

 

Mais ce jour-là, le sport a laissé place à une violence inouïe qui n’a rien à voir avec les valeurs incarnées par le jeu et le sport. Ce jour-là, c’est la seule haine qui a entraîné la mort de Brice TATON, l’un de ces supporters parmi  les plus fidèles.

 

C’est avec une vraie émotion que nous nous associons à la peine de sa famille et de ses amis, et que nous leurs adressons nos sincères condoléances.

 

 

 

 

Malika ARADJ

Yvette BENAYOUN-NAKACHE

Jean-Luc FORGET

Jean-Luc LAGLEIZE

Marie-Françoise MENDEZ

 

                                                                                   Conseillers municipaux de Toulouse
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lun

28

sep

2009

Compte-rendu du Conseil Municipal du 25 septembre 2009

               Etant donné l’annulation par le Tribunal Administratif de Toulouse d’une partie du règlement intérieur, le débat préliminaire n’a pas pu avoir lieu. Le Maire a néanmoins eu une pensée pour le supporter du TFC blessé à Belgrade ainsi que pour les salariés de Molex et Freescale.

 

                A l’occasion d’une délibération permettant la mise en place d’un demi-tarif pour l’accès au Musée des Augustins lorsque les salons de peinture du premier étage sont fermés pour forte chaleur, Jean-Luc FORGET a demandé s’il n’était pas envisageable de prévoir des travaux de mise en place d’un système de ventilation et de climatisation pour protéger les œuvres et laisser les salles ouvertes même par forte chaleur. Un tel projet est en effet envisagé, mais aucune date précise ne peut être avancée pour le moment.

 

                Lors du vote de la suppression de la ZAC du Bazacle, dont l’ensemble des projets ont été terminés, Jean-Luc FORGET a interpellé la municipalité sur l’état des berges de la Garonne et du Canal du Midi. Pierre COHEN a répondu que la sécurisation de ces sites était de la responsabilité de l’Etat mais que la municipalité a conscience de ce problème et engage une réflexion dans le cadre de la « Fabrique Urbaine », notamment autour du projet d’arc culturel « Garonne », dont le projet sera débattu au début de l’année 2010.

 

                Concernant le débat sur la contribution de la ville au PDU, Malika ARADJ a interrogé la municipalité sur la discordance des chiffres dans le débat sur le prolongement du métro vers Labège : en effet, les chiffres sont toujours différents selon les personnes favorables à ce prolongement et les personnes qui y sont défavorables, ce qui n’aide pas à une réflexion apaisée sur la question. Elle a par ailleurs marqué son approbation à la demande des Verts de supprimer la partie concernant le prolongement de la ligne B en tramway. Les élus non inscrits ont cependant noté des incohérences dans ce projet et dénoncent le sectarisme de Pierre Cohen sur la ligne B du métro, et se sont donc abstenu sur cette délibération.

 

                A l’occasion du vote d’opérations complémentaires de financement de projets associatifs dans le cadre de la politique de la ville, Yvette BENAYOUN-NAKACHE a interrogé la municipalité sur le rôle du nouveau directeur du grand projet de ville, sur son adéquation avec la zone franche urbaine, sur les retours mesurables pour les habitants, et a demandé l’organisation d’un conseil municipal thématique sur ce sujet. Pierre COHEN y a répondu favorablement, en précisant toute fois qu’un tel débat ne pourrait avoir lieu qu’à partir de décembre 2009, c'est-à-dire après l’aboutissement des négociations avec l’Etat.

 

                Suite à l’annulation du règlement intérieur par le Tribunal Administratif, un nouveau règlement intérieur a été adopté, supprimant notamment la réduction à 30 minutes du débat liminaire et des questions orales. Si Jean-Luc FORGET s’est félicité que le Tribunal administratif soit un « acharné de la démocratie », comme les élus du groupe (qualification que Pierre Cohen avait eu à propos de notre groupe lors d’un conseil municipal précédant), il a toutefois regretté la persistance de la formation d’un groupe à partir de 4 élus et non 2 élus comme c’était le cas auparavant. Si un groupe des élus non inscrits a quand même pu être constitué, les élus MoDem, par soucis de cohérence, ont donc voté contre ce nouveau règlement intérieur, comme ils l’avaient fait pour la première version.

 

                Jean-Luc FORGET a d’autre part interrogé la municipalité sur la candidature éventuelle de notre ville comme vile d’accueil de l’Euro 2016, et sur l’éventuelle extension du Stadium municipal. François Briançon a confirmé la candidature de Toulouse et a expliqué que si la France était retenue et Toulouse ville d’accueil, l’Etat apporterait son aide financière pour l’extension du Stadium, qui ne figurait pas dans le programme électoral.

 

               Concernant le vœu du groupe « Toulouse pour tous » pour le réaménagement définitif et complet de la rue Alsace-Lorraine, Jean-Luc FORGET a rappelé que s’il était favorable à ce vœu, il n’aurait pas non plus voté l’aménagement provisoire qui avait été fait par la précédente municipalité. Il a regretté qu’après avoir scindé le réaménagement de la rue Alsace-Lorraine dans le temps, ce qui était une erreur, on souhaite s cinder cette fois le projet dans l’espace.
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ven

26

jun

2009

Compte-rendu du Conseil Municipal du 26 juin 2009

Lors du Conseil Municipal, Malika ARADJ a été désignée suppléante du jury dans le cadre du concours de maitrise d’œuvre pour la construction d’un centre multi-accueil dans le cadre de l’aménagement de la ZAC des Tibaous, quartier Saint-Simon. Yvette BENAYOUN-NAKACHE a été désignée quant à elle suppléante du jury dans le cadre de l’appel à projet pour la gestion et l’animation de la section professionnelle de l’Ecole de cirque du Lido.

 

 

A l’occasion de la présentation des comptes administratifs de 2008, des débats vifs ont eu lieu entre la majorité municipale et Jean-Luc MOUDENC. En effet, ce dernier faisait remarquer à l’équipe en place que ces comptes de transition montraient que l’équipe précédente avait laissée à la majorité municipale des comptes en parfait équilibre, grâce à une gestion saine qui permet aujourd’hui d’avoir les fonds nécessaires à la participation de la ville aux transports par exemple. Les élus de la majorité ont rétorqués que cet équilibre cachait un endettement fort d’autres structures telles que Tisséo. Jean-Luc MOUDENC a précisé que cet endettement de Tisséo, endettement d’investissement nécessaire aux projets ambitieux de transports, avait été décidé à l’unanimité avec des partenaires socialistes notamment. Si le « dogme de la dette zéro » ne doit pas empêcher la ville d’investir dans des projets ambitieux (des emprunts étant alors une solution envisageables), une gestion saine des finances de la ville est primordiale à l’heure de la crise économique et la municipalité doit et devra continuer dans cette gestion saine qui était celle de leurs prédécesseurs.

 

 

Malika ARADJ a vivement critiqué l’éviction de l’association « Garonne Animation » de la plupart des marchés publics d’encadrement, d’animation et de prise en charge de prestations pédagogiques et éducatives dont elle était titulaire depuis une dizaine d’année. Malika ARADJ a notamment exprimé son inquiétude vis-à-vis des animateurs salariés de « Garonne Animation », dont la reprise n’est assurée par les nouvelles associations que pour 15 mois, et ce sans précisions sur les conditions de formation qu’ils avaient avec « Garonne Animation ». Elle a par ailleurs fait remarquer que le licenciement du personnel administratif de l’association serait inévitable. Enfin, elle s’est inquiété de la situation financière fragile des nouvelles associations délégataires du marché, et a précisé que des subventions allouées à ces associations par la suite seraient une atteinte à la mise en concurrence dans le cadre d’un marché public. Si Pierre Cohen n’a répondu qu’en affirmant que l’association « Garonne Animation » était une association « croupion » de l’ancienne municipalité, qu’il fallait régler une situation confuse, il n’a cependant pas répondu aux inquiétudes légitimes que nous avons émises et qui sont aussi celles des nombreux salariés de « Garonne Animation ».

 

 

Les élus non inscrits ont par ailleurs voté contre la délibération organisant l’opération « Toulouse Plage » 2009, qui aura lieu cette année à la Prairie des Filtres et le Port de la Daurade du 11 juillet au 30 août pour un coût de 800 000€. Les élus non inscrits émettent en effet de fortes réserves sur ce projet en termes de respect de l’écologie, de respect de la tranquillité des riverains, et sur la méthode employée par la municipalité pour décider seule de l’organisation de ce type d’évènement.

 

 

Enfin, les élus non inscrits, qui ont signé la pétition du SICOVAL pour le prolongement de la ligne B du métro vers Labège, ont soutenu le vœu présenté par le groupe « Toulouse pour tous » en faveur de ce prolongement, utile pour le dynamisme économique de Labège et surtout pour diminuer de manière sensible le flux des voitures, nuisible pour l’environnement.

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jeu

25

jun

2009

Les élus non inscrits soutiennent le prolongement de la ligne B du métro vers Labège

En créant une nouvelle structure de gestion des transports en commun rattachée à la Communauté Urbaine du Grand Toulouse, Pierre Cohen a exclu de fait le SICOVAL des débats touchant aux transports, et s’est notamment débarassé du sujet épineux du prolongement de la ligne B vers Labège.

 

 

En effet, l’ex-maire de Ramonville désormais Maire de Toulouse s’obstine à refuser catégoriquement toute discussion sur le prolongement de la ligne B vers Labège.

Pourtant, le coût que cela représente est nettement inférieur aux avantages que cela procurera, en termes d’écologie et dynamisme économique. Aujourd’hui, la zone de Labège-Innopole est asphyxiée par le flux quotidien des voitures, qui empêche le développement serein de l’économie du secteur et ne répond pas aux exigences de développement durable.

 

 

C’est pourquoi les élus non inscrits du Conseil Municipal de Toulouse soutiennent sans équivoque le prolongement de la ligne B du métro vers Labège, et ont signé la pétition en ce sens proposée par le SICOVAL (www.plusdeligneb.fr).

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ven

29

mai

2009

Compte-rendu du Conseil Municipal du 29 mai 2009: Pierre Cohen qualifie les élus non inscrits d'"obsédés de la démocratie" !

Lors du Conseil Municipal, les élus non inscrits sont intervenus à plusieurs reprises et ont constaté une nouvelle fois la conception très particulière du débat démocratique qu’a la majorité municipale.

 

 

Lors du débat préalable, qui avait été dans un premier temps « oublié » (peut-être volontairement…), Marie-Françoise MENDEZ a demandé quelles amélioration avaient été apportées à la démocratie locale pour les toulousains, mais aussi pour les élus, qui ne sont pas toujours tenu au courant des projets en cours. Ainsi, elle a regretté l’absence de débat sur la ligne de tramway G, qui, bien que cela soit un sujet transféré à la Communauté Urbaine, doit être débattue au sein du Conseil Municipal. Par ailleurs, la conseillère municipale a demandé où en était la politique environnementale, notamment en matière de collecte sélective (quels sont les taux de refus, de revalorisation et de recyclage des déchets, etc.). A ces interrogations légitimes, Pierre Cohen s’est refusé à répondre en passant directement sur la discussion des délibérations…

 

 

Marie-Françoise MENDEZ a également demandé, à l’occasion de la discussion d’une délibération relative à la culture, pourquoi avait été abandonné le magazine culturel « Toulouse Culture », plus complet que la rubrique « Culture » du magazine municipal « à Toulouse ». Nicole BELLOUBET, adjointe à la culture, a répondu que ce magazine ne touchait pas assez de toulousains et que la rubrique « Culture » du nouveau magazine suffisait, accompagné du site web qui va évoluer encore. Cependant, le groupe des élus non inscrits ne se satisfait pas de cette réponse qui n’est pas à la hauteur de la demande des toulousains en matière de culture.

 

 

Lors de la présentation de la délibération permettant de louer des logements municipaux pour le relogement des campeurs du bord du canal, Yvette BENAYOUN-NAKACHE, tout en soutenant la proposition, a estimé qu’il aurait été peut-être plus opportun d’assumer soit une gratuité totale, soit une responsabilisation des occupants avec un paiement mensuel plutôt qu’annuel. Elle a également appelé à établir un état des lieux de la situation de toutes les personnes en difficulté de logement sur Toulouse pour trouver des solutions de réintégration pérenne.

 

 

Jean-Luc LAGLEIZE a rappelé la demande (lors du Conseil Municipal du 20 mars) des élus non inscrits d’établir un tableau de bord et un catalogue des subventions accordées par le Conseil Municipal aux diverses associations pour une meilleure clarté et un exercice facilité de la démocratie. A cette demande légitime, le député-maire a simplement répondu : « cela sera fait quand cela serait fait »…on ne pouvait pas être plus précis !

 

 

Marie-Françoise MENDEZ a demandé des précisions sur la définition de l’éco-quartier concernant le projet de réaménagement de la Cartoucherie et a estimé que la haute qualité environnementale devrait être la norme, pas seulement dans les éco-quartiers. Elle a notamment demandé comment la municipalité compter agir pour les projets d’urbanisme déjà lancés tels que la ZAC des Ponts Jumeaux. Pierre COHEN a évité la question en polémiquant sur l’engagement de Marie-Françoise MENDEZ, et Régis GODEC a invité tous les élus à se rendre dans les groupes de travail sur ce thème.

 

 

Lors du vote sur la composition des représentants du Conseil Municipal au sein de la nouvelle société d’économie mixte du tourisme, Jean-Luc LAGLEIZE a expliqué que les élus non inscrits ne prendraient pas part au vote la minorité n’étant pas représentée au sein de cette instance. Pierre COHEN a réagi en qualifiant les élus non inscrits d’ « obsédés de la démocratie », statut que nous sommes tout à fait prêt à revendiquer mais qui montre le sectarisme et l’attitude anti-démocratique de l’équipe de Pierre COHEN.

 

 

Avant de présenter le vœu du groupe des non inscrits, les élus ont observé le refus catégorique de la majorité de voter le vœu du groupe « Toulouse pour tous » proposant la mise en place d’un éco-prêt municipal à taux zéro pour compléter le dispositif étatique aux populations les moins aisées. Cette proposition, constructive et qui ne coûtait rien à la collectivité, a été refusée, la municipalité marquant son sectarisme et sa fermeture envers de nombreuses propositions de la minorité.

 

 

Jean-Luc LAGLEIZE, rappelant son « obsession pour la démocratie », a présenté le vœu des élus non inscrits relatif à la démocratie de proximité. Par ce vœu, le groupe des élus non inscrits souhaitaient que le Conseil Municipal organise la vidéo-retransmission des conseils municipaux sur le site web de la mairie, informe les toulousains des débats et des délibérations qui seront discutés une semaine avant le Conseil Municipal, nomme pour chaque quartier (le secteur étant très large et ne favorisant pas la proximité) un élu interlocuteur entre la Mairie et les toulousains. Enfin, les élus non inscrits demandaient une redéfinition et un éclaircissement sur les compétences et les attributions des conseils de secteurs et des commissions de quartier.

 

 

La majorité municipale, sûre d’elle et peu attentive aux observations de la minorité, a rétorqué que la démocratie municipale fonctionnait à merveille, que les toulousains (peut-être pas les mêmes que ce que nous rencontrons…) savaient parfaitement utiliser les outils de démocratie qu’ils connaissaient, que les élus de quartier étaient connus des toulousains et tenaient beaucoup de permanence. Elle a cependant accueilli avec plus de bienveillance la possibilité de filmer les conseils municipaux, sans toutefois en préciser les modalités ni le calendrier…

La majorité municipale a donc voté contre un vœu pourtant constructif. Les élus non inscrits regrettent que la majorité s’enferme dans une position sectaire et refuse de voir les imperfections du nouveau système de démocratie de proximité, qui pourrait pourtant être facilement amélioré avec un minimum de remise en question et de réorientations…

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ven

29

mai

2009

Pour une rénovation de la démocratie de proximité

Mesdames, Messieurs,

 

Un des grands thèmes de la campagne électorale en 2008 était le fonctionnement de la démocratie locale, thème qui a participé largement à votre élection.

 

Plus d’un an après le changement de majorité, si des changements ont été opérés, le fonctionnement démocratique du Conseil Municipal et la démocratie de proximité sont loin d’être achevés et ne répondent que partiellement aux attentes des toulousains.

 

En effet, les toulousains souhaitent pouvoir participer à la vie municipale, en dehors des grands évènements médiatiques et astreignants pour ceux qui travaillent, tels que les Assises de la mobilité, de la culture, qui sont surement nécessaires mais insuffisantes.

 

Les toulousains doivent d’abord avoir accès aux informations très facilement, par le biais du magazine municipal, du site web. Ils doivent par ailleurs connaître l’interlocuteur de leur quartier, pouvoir le rencontrer et avoir avec lui un vrai dialogue de proximité.

 

Si nous voulons rénover la démocratie locale à Toulouse, nous devons répondre à ces exigences.

 

Il existe des moyens simples, efficaces et peu couteux qui peuvent être mis en place dès maintenant et permettre de poursuivre les efforts dans le renouvellement de la démocratie.

 

C’est pourquoi, si tel est votre avis, je vous demande, Mesdames, Messieurs, de prendre la délibération suivante :

 

Article 1er : Le Conseil Municipal de Toulouse s’engage, à compter du prochain conseil municipal, à proposer sur le site web de la ville de Toulouse une retranscription par vidéo des conseils municipaux ainsi qu’un résumé des délibérations prises et les débats qui ont eu lieu. Une semaine avant chaque conseil municipal, le résumé des délibérations sera également disponible sur le site, avec possibilité pour les toulousains d’en discuter par commentaires.

 

Article 2 : Le Conseil Municipal de Toulouse s’engage à nommer pour chaque quartier un élu interlocuteur, qui sera l’interface privilégiée entre la Mairie et les toulousains, et qui devra tenir au moins une fois par mois une permanence pour recevoir les toulousains qui le souhaitent dans leurs quartiers, et ainsi promouvoir une véritable proximité entre les habitants et les élus.

 

Article 3 : Le Conseil Municipal de Toulouse s’engage à préciser le rôle et la répartition des compétences entre les conseils de secteur et les commissions de quartier, pour une meilleure compréhension par les toulousains des outils de démocratie qu’ils peuvent utiliser.

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ven

15

mai

2009

Conseil de Communauté Urbaine du 15 mai 2009 : les élus démocrates mettent en doute la nouvelle gouvernance des transports

Après 30 ans de fonctionnement dans un esprit de consensus malgré les étiquettes politiques différentes, le syndicat mixte des transports en commun « Tisséo » connaît aujourd’hui une situation de blocage. En effet, non seulement la situation est financièrement délicate, mais elle est surtout politiquement et institutionnellement bloquée, notamment par le désaccord avec le SICOVAL sur le prolongement de la ligne B du métro vers Labège.

 

 

Pierre Cohen a donc décidé de créer une nouvelle structure, sous la forme d’un établissement public industriel et commercial dont la Communauté Urbaine serait l’autorité organisatrice. Ainsi, le Grand Toulouse pourrait choisir et porter les projets de transports collectifs dans son périmètre (plus restreint qu’actuellement), sans se voir opposer des vétos tels que cela a pu être le cas récemment.

Cependant, pour permettre une collaboration avec les autres acteurs du transport autour de la Communauté Urbaine, il a été proposé de créer un syndicat mixte « SRU », intégrant les autorités organisatrices de transport urbain, le conseil général et la région. Cette instance de dialogue ne gérerait pas les transports mais pourrait permettre de discuter et d’harmoniser les tarifs et les informations pour les voyageurs.

 

 

Nous craignons par cette délibération une forme de repli de la Communauté Urbaine sur elle-même, alors que les transports de l’agglomération toulousaine doivent être pensés et imaginés au-delà du Grand Toulouse. Enfin, cette nouvelle gouvernance permet à la Communauté Urbaine d’éviter les débats sur des projets importants tels que le prolongement de la ligne B du métro vers Labège, projet ainsi exclu sans discussion avec les partenaires. Pierre Cohen et son équipe montrent une nouvelle fois ainsi leur volonté de gouverner seuls, de diriger sans débat et sans rechercher le consensus des partenaires, mêmes quand ils sont du même bord politique !

Enfin, beaucoup de questions restent sans réponses : quelle est la position du SICOVAL et de la CAM (Communauté d’Agglomération du Muretain) sur cette nouvelle gouvernance ? A-t-on envisagé tous les problèmes juridiques que la nouvelle gouvernance peut poser ? Ainsi, Pierre COHEN a souhaité faire valider par la Communauté Urbaine un projet mal ficelé et sans visibilité sur l’avenir.

Nous avons cependant noté la volonté de la Communauté Urbaine de sortir d’une impasse négative, créée par son Président, pour la poursuite des projets. C’est pourquoi nous n’avons pas souhaité voter contre la délibération et nous avons préféré nous abstenir pour marquer les réserves que nous continuons d’avoir sur le mode de gouvernance des transports proposé.

 

 

Malika ARADJ et Jean-Luc LAGLEIZE, délégués MoDem à la Communauté Urbaine du Grand Toulouse

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ven

24

avr

2009

Compte-rendu du Conseil Municipal du 24 avril 2009

En préambule du Conseil Municipal, l’ensemble des élus toulousains se sont émus de l’annonce de la société américaine « Freescale » de la fermeture d’ici 2011 de son site de production à Toulouse, alors que cette société a notamment bénéficié de subventions publiques pour son implantation à Toulouse. Le Maire de Toulouse a appelé à la responsabilité des dirigeants et souhaite les rencontrer le plus vite possible.

 

 

Le début du Conseil Municipal a été perturbé par la manifestation du personnel de « Garonne Animation », dont l’avenir est incertain car la municipalité souhaiterait ne plus utiliser les services de cette association.

 

 

Lors de la désignation des représentants de la ville de Toulouse à la commission locale chargée d’évaluer les transferts de charges (dont Jean-Luc LAGLEIZE est membre), Malika ARADJ a observé qu’il aurait pu être intéressant que cette commission soit composée de conseillers municipaux non membres de la Communauté Urbaine pour une meilleure objectivité, même si les élus non inscrits ont salué la représentation de la minorité dans cette commission.

 

 

Concernant le vote de l’avis défavorable du Conseil Municipal sur le projet de plan de prévention des risques technologiques concernant le dépôt pétrolier Esso situé avenue de la Fondeyre, Yvette BENAYOUN-NAKACHE a affirmé comprendre les raisons de cet avis défavorable (la Mairie souhaitant d’une part le déplacement du site d’Esso, d’autre part estimant les garanties insuffisantes et le dossier de prévention incomplet), mais a rappelé que si cet avis n’était pas suivi par la préfecture, le Conseil Municipal n’aurait plus de marges de manœuvres, si ce n’est l’interpellation politique des responsables du site.

 

 

Une délibération concernait la possibilité pour la municipalité d’embaucher le directeur de la police municipale de façon contractuelle et non statutaire. En premier lieu, la conseillère municipale chargée des ressources humaines, Mme COURADE, a expliqué en effet que la mairie n’avait pas reçu de candidature statutaire. Pourtant, quelques minutes plus tard, après l’intervention d’un élu de la minorité (Jean-Luc MOUDENC), Jean-Pierre HAVRIN, adjoint à la sécurité, informe le Conseil Municipal que trois candidatures internes, dont l’expérience et les diplômes correspondaient au poste, ont été rejetées. En outre, le nom de la personne retenue figurait déjà dans la presse locale avant même que le Conseil Municipal n’autorise la municipalité à recruter une personne par contrat pour ce poste. Entre incohérence de la majorité et irrespect des conseillers municipaux, les élus toulousains non inscrits dénoncent une situation qui ne permettra pas aux services d’encadrement de la police municipale de travailler dans une ambiance sereine.

 

 

Les élus toulousains non inscrits se sont par ailleurs abstenus sur toutes les délibérations désignant des commissions au sein desquelles la minorité n’était pas représentée.

 

 

Ils ont également approuvé le vœu de la majorité municipale dénonçant le délit de solidarité des citoyens envers les sans-papiers, en demandant cependant par la voix de Jean-Luc LAGLEIZE la modification de certains termes agressifs du vœu, modification acceptée par les auteurs. Ils ont également approuvé la demande du groupe « Toulouse pour tous » concernant le doublement des effectifs des policiers municipaux, mais ont regretté l’absence de données concernant le coût de cette mesure. A cette occasion, Yvette BENAYOUN-NAKACHE a proposé de consacrer un débat, posé et loin des débats politiciens trop médiatisés, à un état des lieux sur la sécurité à Toulouse et aux mesures pouvant être prises pour préserver la tranquillité des toulousains.

 

 

Enfin, les élus toulousains non inscrits regrettent le refus de la majorité municipale de voter le vœu relatif à la mise en place d’un service minimum d’accueil adapté dans les écoles en période de grève. Si les difficultés matérielles et relatives à la responsabilité de la Mairie sont compréhensibles, elles ne sont pas insurmontables puisque de tels services ont été mis en place dans d’autres villes importantes comme Nantes, Rennes, des villes de surcroît socialistes. Le groupe des élus non inscrits regrette vivement cette posture politique qui empêche un juste équilibre entre la liberté du droit de grève et la liberté de travailler pour des familles qui en ont réellement besoin. Par ailleurs, les élus toulousains non inscrits contestent vigoureusement avoir voulu par ce vœu remettre en cause le droit de grève, comme cela a été affirmé par les élus communistes et verts. Le sectarisme de ces positions nuit à de nombreuses familles toulousaines, qui sont alors les victimes d’une posture politicienne assumée par la municipalité.

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ven

24

avr

2009

Voeu relatif à la mise en place d'un service minimum d'accueil adapté dans les écoles en période de grève

 

 

La loi du 20 août 2008, précisée par la circulaire du 26 août 2008, a créé l'obligation pour les communes d'assurer un service minimum d'accueil dans les écoles en période de grève.

 

Cette obligation n'a été précédée d'aucune véritable concertation ou discussion sur les moyens ou les modalités pratiques de cette mesure nouvelle à la charge des communes.

 

Ainsi, certaines municipalités  - dont celle de TOULOUSE -  ont décidé de ne pas organiser ce service en faisant état de leurs réelles difficultés, voire de leur impossibilité, à accueillir les enfants dans des conditions satisfaisantes de sécurité alors même que les personnels enseignants étaient en grève.

 

 

Cette absence d'accueil des enfants durant ces périodes est pénalisante pour de nombreuses familles, et plus particulièrement pour les plus modestes d'entre elles, les parents se trouvant alors dans l'obligation de prendre des congés pour assurer la garde de leurs enfants.

 

S'il n'est pas imaginable de remettre en cause, fusse de manière indirecte, le droit de grève, il n'est pas acceptable non plus d'affecter, fusse de manière indirecte, la liberté de chacun au travail.

 

Ces deux libertés sont fondamentales. Il convient de les préserver autant l'une que l'autre alors même qu'elles peuvent parfois sembler se trouver en contradiction.

 

 

Aussi notre municipalité se doit de rechercher un équilibre entre le respect du droit de grève et le nécessaire accueil des enfants pour préserver la possibilité pour les parents d'assurer leur activité professionnelle.

 

 

Dans cette perspective, la Mairie de TOULOUSE propose d'organiser un service minimum d'accueil adapté qui sera mis en place selon les modalités précisées ci-après:

 

 

Article 1 : Le Conseil Municipal de TOULOUSE décide d'organiser, à compter de la rentrée scolaire de septembre 2009, un service minimum d'accueil dans les conditions suivantes :

 

 

Article 2 : Les familles candidates à ce service d'accueil lors des périodes de grève postuleront pour l'année à venir avant la fin de l'année scolaire précédente.

 

 

Les demandes seront examinées par la Mairie en fonction de critères sociaux, la priorité étant donnée aux familles monoparentales, aux familles dans lesquelles les deux parents travaillent et selon le niveau de revenus des foyers.

 

Les familles dont la demande sera considérée comme prioritaire seront avisées lors de la rentrée scolaire.

 

Les familles qui connaîtront des modifications encours d'année (par exemple l'accès à un emploi) pourront solliciter l'accès au service en cours d'année.

 

 

Article 3 : Entre la fin de l'année scolaire et la rentrée, la Municipalité procèdera au recensement des personnels compétents et volontaires pour organiser ce service.

 

Dans les 48 Heures qui précéderont une grève la Municipalité sollicitera les personnels volontaires en fonction des demandes et des nombres de grévistes annoncés.

 

 

Article 4 : L'accueil se déroulera dans une dizaine de lieux répartis sur la Commune.

 

Il sera proposé aux élèves accueillis des activités ludiques et culturelles surveillées.

 

Le repas de midi sera  la charge des familles.

 

 

 

Une évaluation du fonctionnement de ce service minimum d'accueil sera effectuée et soumise au Conseil Municipal de TOULOUSE qui pourra décider de son adaptation, de son retrait ou de sa pérennisation.

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ven

20

mar

2009

Compte-rendu du Conseil Municipal du 20 mars 2009

 

 

Lors du débat liminaire, nous avons regretté l’interprétation du mot « démocratie » par la majorité municipale :

  • Nombre minimal porté à 4 pour former un groupe, préalablement le nombre était fixé à 2 ;
  • Diminution des moyens octroyés à la minorité ;
  • Défaut d’information, (les informations sont connues par la consultation de la presse locale).

 

Nous avons remercié Nicole BELLOUBET, car pour la première fois en un an, la minorité a été destinataire, en même temps que la presse, du livret « Plan Culture », en précisant qu’il était paradoxal de remercier un élu de la majorité de tenir informé les élus de la minorité qui représentent tout de même plus de 49% des électeurs toulousains. Augmentation ou diminution du budget consacré à la culture ? Selon la majorité le budget a bénéficié d’une augmentation de 12,5%. Selon la minorité, le budget a diminué… Le budget consacré à la culture les années précédentes était de 109M€, pour 2009, il sera de 102 M€.

En fait cela dépend de la façon dont on interprète les éléments, il a bien augmenté en pourcentage si l’on prend comme référence la masse du budget municipal, mais il a bien diminué en € constant, la masse budgétaire de la ville ayant diminué du fait des transferts réalisés dans le cadre de la mise en place de la Communauté Urbaine du Grand Toulouse.

 

 

Versement de subventions :

  • Lister les associations qui bénéficient d’une subvention ville ;
  • Fixer des critères objectifs pour l’octroie de subvention (définition du mode de calcul au regard de l’action engagée) ;
  • Connaître le montant des différentes subventions versées à chaque association ;
  • Evaluer les actions ;
  • Disposer d’un comparatif d’année en année.

 

Pour cela nous avons demandé la mise en place d'un recueil centralisant ces information, car aujourd’hui, nous ne disposons pas de document « lisible » de ce type. Il convient de préciser que cette situation perdure et ne résulte pas de l’installation de l’équipe en place.

 

 

Enfin, concernant le vœu du groupe des non-inscrits portant sur la réalisation d’une ligne à grande vitesse reliant Bordeaux –Toulouse - Narbonne, après un long échange et des demandes mineures d’amendement (qui ont été acceptées,) il a été voté à l’unanimité. Ce vœux sera donc adressé à l’ensemble des collectivités territoriales du Grand Sud (Aquitaine – Midi Pyrénées - Languedoc Roussilon), ainsi qu’aux instances nationales et européennes.

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ven

20

mar

2009

Voeu en faveur d'une Ligne à Grande Vitesse pour Toulouse et le Grand Sud

Malgré les promesses et parfois les engagements de l'Etat, TOULOUSE et sa région ne savent pas si un jour - et quel jour - elles se trouveront reliées par une liaison à grande vitesse (LGV) aux autres métropoles et régions d'Europe.

 

Les acteurs économiques et les habitants de TOULOUSE et du Grand Sud Ouest attendent avec impatience la réalisation de ce projet.

Ils ne peuvent se résigner devant des annonces successives toujours suivies d'études complémentaires présentées comme indispensables et de reports successifs motivés par des considérations financières où Etat et collectivités donnent l'impression de se rejeter les responsabilités.

 

Bien sûr, un tel équipement ne relève pas de la compétence de la ville de TOULOUSE ou de sa Communauté Urbaine.

Mais notre rôle d'élus nous impose d'interpeler avec force l'ensemble des collectivités locales concernées, les pouvoirs publics français, et les instances européennes.

TOULOUSE, 4ème ville de FRANCE, est le carrefour géographique de l'Europe du Sud Ouest. Elle doit être métropole européenne.

Il n'est pas acceptable que les réseaux à grande vitesse Atlantique et Méditerranée ne se trouvent pas reliés entre eux.

 

Il est indispensable que le Grand Sud Ouest de notre pays puisse communiquer et échanger avec BARCELONE, BILBAO, mais aussi SARAGOSSE et MADRID.

Dans ce contexte, une liaison à grande vitesse BORDEAUX/TOULOUSE/NARBONNE est un équipement prioritaire.

 

Aussi, le Conseil Municipal de TOULOUSE demande :

- Aux pouvoirs publics français de considérer la ligne à grande vitesse TOULOUSE/BORDEAUX/NARBONNE comme une priorité et d'affecter prioritairement les moyens dévolus aux équipements structurants du plan de relance de l'économie et des plans de relances susceptibles d'intervenir à cette liaison de communication essentielle.

- Aux institutions européennes de considérer TOULOUSE et Le Grand Sud Ouest comme un espace carrefour de communication privilégié de l'EUROPE du Sud Ouest.

- A l'ensemble de la classe politique, toutes collectivités territoriales et appartenances politiques confondues d'engager une action coordonnée et solidaire auprès des instances européennes.

Ce vœu sera adressé aux collectivités locales et territoriales du Grand Sud Ouest, et très précisément des régions administratives Aquitaine, Midi-Pyrénées et Languedoc Roussillon.

 

VOEU ADOPTE A L'UNANIMITE lors du Conseil Municipal du 20 mars 2009

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